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[Revue de presse] Eau potable : un chantier d’envergure pour sécuriser le réseau de 300 habitants

Le Dauphiné Libéré revient sur le chantier en cours à Séchilienne.

Les hameaux situés sur la partie haute de la commune font l’objet depuis le mois d’octobre 2017 de travaux de rénovation, de sécurisation et de restructuration avec la pose de près de 3 km de canalisation. Un investissement d’1 million d’euros HT pour garantir un réseau pérenne et de qualité que la commune n’aurait pu financer seule. Avant que la compétence eau ne bascule à la Métro, Séchilienne ne pouvait en effet consacrer que 40 000 euros par an à ce poste de dépenses.

La Métropole dans vos communes

Education à l’environnement, isolation thermique, chauffage collectif… : retrouvez les actions de Grenoble Alpes Métropole dans nos communes :

  • Projet pédagogiques dans les écoles : les candidatures pour l’année 2018-2019 sont ouvertes.
  • Suite au succès de Mur Mur, Grenoble Alpes Métropole a lancé Mur Mur 2 qui, depuis 2016, s’adresse aussi aux maisons individuelles. Cette nouvelle disposition tient compte des spécificités des communes péri-urbaines et plus rurales de notre territoire. Pour en savoir plus
  • Fonds Chaleur territorialisé : un nouveau dispositif instruit par Grenoble Alpes Métropole pour soutenir les projets de chauffage de faible à moyenne puissance et favoriser les énergies renouvelables dans nos communes. Pour en savoir plus
  • Location solidaire et sécurisée pour les propriétaires : rejoignez le dispositif « Louez facile« . Pour en savoir plus

 

Vœu contre la mise en concurrence des concessions hydrauliques

Vendredi 6 avril 2018

Mesdames, Messieurs,

Le 22 octobre 2015, la Commission européenne a adressé une mise en demeure à la France, l’enjoignant d’accélérer l’ouverture à la concurrence du marché de l’électricité et notamment des concessions hydroélectriques, arrivant progressivement à échéance. A ce jour, celles-ci sont confiées aux opérateurs historiques que sont principalement Electricité De France mais également la Compagnie Nationale du Rhône et la Société Hydro-Electrique du Midi.

Dans ce contexte, est aujourd’hui envisagée une mise en concurrence par lots concernant notamment, en 2018, la concession hydroélectrique du Lac mort sur la commune de Saint Barthélémy de Séchilienne, indépendamment des ouvrages situés en amont et en aval.

Une telle mise en concurrence présente un risque sensible de dégradation de l’efficience économique et environnementale des concessions hydroélectriques, susceptible de résulter, in fine, en un surcoût pour l’usager. En effet, les lots envisagés ne respectent pas de logique territoriale d’exploitation à l’échelle des vallées et sont susceptible d’empêcher, quand bien même il serait le plus performant, un opérateur historique d’emporter les lots relevant d’un même ensemble hydraulique. Par ailleurs, les opérateurs historiques assument aujourd’hui, sans compensation, des charges correspondant à des missions de service public, par exemple en matière de gestion de la ressource en eau mais également de prévention des risques d’inondation, enjeu tout particulièrement prégnant sur le territoire métropolitain, dans le cadre d’un équilibre d’ensemble qui sera, le cas échéant, remis en cause et nécessitera le développement de mécanismes de compensation.

A une telle inquiétude quant à la dégradation de l’efficience économique et environnementale des concessions hydroélectriques s’ajoute une inquiétude quant à la poursuite des investissements indispensables en la matière et au devenir des salariés concernés. De telles inquiétudes sont encore renforcées au regard de l’impérieuse nécessité de transition énergétique et écologique et l’enjeu stratégique d’intérêt national que représente l’hydroélectricité, première source d’énergie renouvelable à l’échelle nationale, soit entre 12 et 14% de la production totale.

C’est pourquoi le Conseil métropolitain :

-réaffirme avec force son attachement au service public de l’énergie ;

-demande au Gouvernement et au Parlement, au regard du risque sensible de dégradation de l’efficience économique et environnementale des concessions hydroélectriques, susceptible de résulter, in fine, en un surcoût pour l’usager, et de l’intérêt stratégique national en la matière, la mise en place d’un moratoire quant à toute décision relative à leur devenir ;

-mandate le Président pour solliciter auprès de l’Etat la mise en place d’une large concertation à ce propos qui devra notamment permettre de renforcer l’association des collectivités locales mais également des usagers dans le cadre des concessions hydroélectriques futures.

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Jean-Luc Corbet a rappelé notre attachement à l’action d’EDF sur notre territoire et notre refus de prendre le risque que les barrages qui menacent la majeure partie de nos habitants passent aux mains d’opérateurs privés. Retrouvez son intervention :

 

Neyrpic, qualité de l’air, projet de mémoire sur la Shoah… : retour sur le Conseil du 6 avril 2018

Plusieurs décisions importantes ont été discutées et votées lors du dernier conseil métropolitain parmi lesquelles le protocole d’accord pour le centre commercial Neyrpic à Saint Martin d’Hères. Ce projet prévoit la réhabilitation des Halles Neyrpic en un pôle de vie, de loisirs, de restauration, de commerces et un parking d’une surface de plancher totale de 50 000 m² et d’une surface de commerces de 24 000 m2 comprenant 89 boutiques, 9 moyennes surfaces, 20 café- restaurants mais aussi 3 espaces de loisirs. Une ampleur qui a légitimement interpelé les élus métropolitains. Pour notre part, nous avons soutenu le protocole d’accord pour lequel notre collègue Guy Jullien a longuement travaillé en s’efforçant de trouver un compromis entre les craintes et les attentes des différentes forces en présence. La préservation du dynamisme commercial de notre territoire mais aussi les enjeux que ce projet représente en termes de centralité pour la ville de Saint Martin d’Hères a guidé son action et a motivé notre soutien. Ce protocole offre en effet des outils innovants et déployables sur d’autres projets pour organiser l’offre commerciale de notre Métropole en garantissant un équilibre global structuré autour de pôles complémentaires.

Retrouvez les interventions de Guy Jullien et Jacques Nivon :

La feuille de route sur la qualité de l’air élaborée par l’Etat en concertation avec la Métropole a aussi fait l’objet d’un débat lors duquel notre groupe a rappelé l’importance de la couverture végétale en zone urbaine :

Il a également été question du dispositif d’aide au renouvellement des appareils de chauffage au bois pour lequel la Métropole envisage une refonte afin d’en améliorer l’efficacité. Notre collègue Françoise Gerbier a proposé que les dispositions réglementaires encadrant la vente de maisons intègrent l’obligation de remplacer les foyers ouverts par une solution de chauffage au bois moins polluante.

Le projet de mémoire de la Shoah qui s’adresse à des collégiens de la Métropole a par ailleurs été salué par la grande majorité des élus. Jacques Nivon a rappelé que notre territoire avait lui aussi été marqué par l’idéologie nazi et par le courage de ces femmes et de ces hommes qui ont sacrifié leur vie à titre individuel ou dans les maquis de nos massifs. Retrouvez son intervention :

D’autres délibérations ont fait l’objet de débats au sein même du groupe, amenant certains d’entre nous à s’abstenir, notamment sur le soutien à l’association Lahgglo que nous souhaiterions voir travailler davantage en proximité avec nos associations d’habitants dans nos territoires plus ruraux mais aussi concernant la subvention au « Grenoble Street Art Fest » dont l’évolution croissante appelait, selon nous, une réflexion plus globale au préalable.

A noter enfin lors de ce conseil, l’approbation du PLU de la commune de Brié et Angonnes et le lancement du projet Cœur de village, Cœur de Métropole de Champagnier.

La lettre d’information n°25 du groupe ADIS

Bonjour à tous,

Cette nouvelle lettre d’information est l’occasion de revenir sur les conseils de notre Métropole qui se sont réunis les 2 et 9 février derniers. Le premier a été consacré au vote du budget 2018 qui porte, comme chaque année, les grandes priorités métropolitaines que sont l’attractivité de notre territoire, la cohésion sociale et territoriale ainsi que la transition écologique.  Un budget résolument ambitieux en matière d’investissement. Un investissement que nous voulons en proximité avec les communes, au service du quotidien mais aussi porteur pour l’avenir. Avec les nombreux transferts de compétences en direction de notre Métropole, celle-ci porte en effet une forte responsabilité sur la qualité de nos services publics locaux.

Le conseil métropolitain du 9 février a quant à lui été marqué par l’adoption unanime d’un vœu demandant une prise en compte par l’Etat des enjeux de la desserte ferroviaire pour la région grenobloise.

Nous profitons de cette lettre d’information pour souhaiter la bienvenue à Jean-Luc Corbet et Jocelyne Béjuy, respectivement maire et première adjointe de Varces-Allières-et Risset qui ont rejoint le groupe ADIS.  Cette énergie supplémentaire sera mise au service de notre ambition : faire conjuguer la proximité avec la différence, la communauté avec la diversité, pour un développement équilibré et solidaire. Avec 29 élus, ADIS devient désormais le premier groupe de la Métropole.

  Bonne lecture !

Jacques Nivon et Jean-Luc Poulet

co-présidents du groupe ADIS

 

 

 

 

 

 

Retrouvez la lettre d’information n°25 dans son intégralité: budget 2018 de Grenoble-Alpes Métropole, retour sur le Conseil du 9 février etc…

Vœu relatif à la desserte ferroviaire de l’aire métropolitaine grenobloise – Conseil métropolitain du 9 février 2018

Dans le cadre des assises nationales de la mobilité qui viennent de s’achever, Emmanuel MACRON, Président de la République, et Elisabeth BORNE, Ministre des transports, ont exprimé la volonté de prioriser les mobilités du quotidien et notamment de doter les aires métropolitaines « d’un réseau ferroviaire capable d’apporter une réponse à la saturation et à la congestion routière ».

Considérant qu’il s’agit non seulement de garantir la pérennité des dessertes ferroviaires existantes mais aussi et surtout d’améliorer la qualité du service proposé aux usagers et, ainsi, créer une véritable dynamique de développement bénéfique pour l’ensemble des territoires irrigués, la Métropole s’est inscrite en plein soutien de telles orientations dans le cadre de sa contribution aux assises nationales de la mobilité. Elle a par ailleurs, dans le cadre d’une démarche conjointe avec les Communautés de Communes du Trièves et du Grésivaudan, la Communauté d’Agglomération du Pays Voironnais et le Syndicat Mixte des Transports en Commun de l’agglomération grenobloise, exprimé la volonté de voir créé un « RER » de la région grenobloise.

Une action résolue est aujourd’hui primordiale alors que la desserte de l’aire métropolitaine grenobloise ne répond plus aux enjeux d’attractivité, notamment économique, et de rayonnement d’un territoire qui est le deuxième pôle de recherche scientifique à l’échelle nationale. En effet, malgré les investissements conséquents réalisés sur l’axe Valence-Grenoble-Chambéry au titre des Contrats de Plan Etat-Région (CPER) 2000-2006 et 2007-2013, l’aire métropolitaine grenobloise, avec ses 750 000 habitants et 320 000 emplois, souffre d’une réelle insuffisance de l’offre ferroviaire et d’une qualité de service dégradée, caractérisée notamment par un manque de fiabilité qui pèse sur le quotidien des usagers, tout particulièrement sur la ligne Grenoble-Lyon, première liaison ferroviaire de la région Auvergne-Rhône-Alpes en termes de nombre de voyageurs et qualifiée de « malade » dès 2011 par Guillaume PEPY, Président du Directoire de la SNCF.

Les études prospectives menées par SNCF Réseau entre 2008 et 2011, dans le cadre de la démarche partenariale dite « Etoile ferroviaire grenobloise », ont visé à définir des scenarios de développement des capacités ferroviaires à un horizon 2020 et un programme d’études pour les aménagements à prévoir à l’horizon 2025-2030. Son Comité de Pilotage s’est réuni pour la dernière fois au début de l’année 2013. Depuis, et bien que le CPER 2015-2020 ait permis de confirmer une volonté partagée de mobilisation en faveur du confortement et du développement des dessertes ferroviaires de l’aire métropolitaine grenobloise, force est de constater que les projets identifiés peinent à se concrétiser.

Pourtant, l’enjeu est immense et l’urgence d’autant plus avérée que les besoins de mobilité continuent de croître à un rythme régulier qui ne pourra qu’être renforcé au regard des impératifs liés à la transition énergétique et écologique, nécessitant des objectifs ambitieux de report modal, tout particulièrement de la route vers le rail. La situation de saturation de la desserte ferroviaire de l’aire métropolitaine grenobloise, déjà constatée, risque donc de s’amplifier rapidement.

Dans ce contexte, la publication, le 1er février dernier, du rapport du Conseil d’Orientation des Infrastructures présidé par Philippe DURON ne peut que susciter la plus totale incompréhension. En effet, ledit rapport témoigne d’une absence totale, et par là-même inadmissible, de prise en considération des enjeux s’attachant à la desserte ferroviaire de l’aire métropolitaine grenobloise qui s’articulent autour :
-d’une part, de l’amélioration de la liaison ferroviaire Grenoble-Lyon, et par là-même Grenoble-Paris notamment, ayant vocation à s’inscrire dans le cadre des « grands projets de liaisons entre métropoles », objectif stratégique identifié par le rapport du Conseil d’Orientation des Infrastructures, supposant notamment la programmation dans les meilleurs délais possibles de la suppression des passages à niveau et du doublement des voies entre Grenoble et Moirans, section parmi les plus empruntées à l’échelle nationale, et, dans l’attente, la modernisation sans délai de son exploitation, au travers du déploiement du Système Européen de Contrôle des Trains (ETCS) dont les potentialités sont soulignées par ledit rapport mais également d’expérimentations le cas échéant ;
-d’autre part, de l’identification de l’étoile ferroviaire grenobloise comme territoire prioritaire et volontaire de développement d’un « RER » métropolitain, auquel les projets inscrits au CPER 2015-2020, qu’il s’agisse de la création d’une voie supplémentaire en gare de Grenoble, du développement de la halte ferroviaire d’Echirolles, du déplacement de la gare de Pont de Claix ou encore de la réouverture de la halte ferroviaire de Domène, doivent contribuer et consistant en une desserte au quart d’heure en période de pointe entre les gares de Rives et Brignoud, supposant notamment la création d’une troisième voie en gare de Brignoud, financée dans le cadre des travaux dits du « Sillon Alpin Sud », faisant l’objet d’une Déclaration d’Utilité Publique et qui doit enfin être réalisée, et à la demi-heure entre les gares de Grenoble et Clelles, s’inscrivant dans le cadre de la préservation de la liaison ferroviaire Grenoble-Gap.

C’est pourquoi le Conseil métropolitain :
– réaffirme avec force la nécessité impérieuse d’un confortement et d’un développement de la desserte ferroviaire de l’aire métropolitaine grenobloise supposant la relance sans délai d’une réflexion prospective et des études indispensables dans le cadre de la démarche partenariale dite « Etoile ferroviaire grenobloise » ;
– demande, en ce sens et en pleine cohérence avec les orientations exprimées dans le cadre des assises nationales de la mobilité, au Gouvernement et au Parlement l’inscription dans le cadre de la future loi de programmation des infrastructures :
– d’une part, de l’amélioration de la liaison ferroviaire Grenoble-Lyon, et par là-même Grenoble-Paris notamment, ayant vocation à s’inscrire dans le cadre des « grands projets de liaisons entre métropoles », objectif stratégique identifié par le rapport du Conseil d’Orientation des Infrastructures ;
– d’autre part, de l’identification de l’étoile ferroviaire grenobloise comme territoire prioritaire et volontaire de développement d’un « RER » métropolitain.

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Françoise Gerbier a rappelé à cette occaison la pertinence de développer un RER métropolitain sur un territoire qui détient une configuration géographique idéale et des infrastructures adaptées pour offrir à nos concitoyens une véritable alternative à la voiture et aux embouteillages.

Retrouvez son intervention :

Conseil du 9 février

Plusieurs décisions importantes ont été discutées et votées, notamment la déclaration d’utilité publique pour le projet d’aire de grand passage qui va se concrétiser grâce à la collaboration de plusieurs communes : le Fontanil Cornillon et Saint Egrève qui mettent à disposition un terrain mais aussi Champagnier et le Pont de Claix qui ont permis de trouver une solution pour relocaliser l’entreprise initialement sur le site.

Retrouvez l’intervention de Françoise Cloteau, la vice-présidente en charge :

La future intégration du site la Chartreuse de Prémol dans les espaces naturels métropolitains a également été actée. La conservation et la sauvegarde de ce patrimoine unique est primordiale, a rappelé Jean Ravet. Cette première étape devra poser les prémices d’un projet culturel, touristique et économique pour cet espace qui lie notre Métropole alpine à Chamrousse, sans doute la plus mythique de ses montagnes. Retrouvez son intervention :

Le conseil métropolitain a également voté la signature de conventions pour le renouvellement des quartiers Mistral et Renaudie-Chamberton-La Plaine. Une délibération qui, comme l’a indiqué Jean-Noël Causse, donne corps aux priorités que s’est donnée notre Métropole à travers ce mandat : la cohésion sociale, la transition énergétique et le développement économique. Retrouvez son intervention :

D’autres décisions importantes sont été prises : la révision du Plan Air Climat de la Métropole, le plan de sécurisation des déchetteries, le lancement du projet d’aménagement de la place du village de Venon, le passage en concession avec GEG de la fourniture d’électricité pour la commune de Séchilienne…

 

Vote du budget 2018

Lors du conseil métropolitain du 2 février 2018, Raphaël Guerrero, vice-président en charge a présenté les grands principes du nouveau budget de la Métropole : un investissement renforcé pour répondre aux priorités du mandat, des taux d’imposition stables pour nos contribuables, des dépenses de fonctionnement rationalisées et un autofinancement préservé pour financer nos équipements, une dotation de solidarité communautaire sanctuarisée pour les budgets communaux…

Retrouvez sa présentation :

En s’appuyant sur la composition des recettes fiscales métropolitaines, Jacques Nivon a rappelé l’importance de soutenir l’activité économique, notamment pour dynamiser la fiscalité des entreprises. Jean-Luc Poulet a proposé quant à lui d’indexer le budget consacré à la voirie sur l’inflation.

Retrouvez leur intervention :

La lettre d’information n°24 du groupe ADIS

Bonjour à tous,

Depuis 3 années maintenant, le groupe ADIS travaille au sein de la majorité pour un développement équilibré et solidaire de nos territoires dans leur diversité. Nous remercions nos collègues qui ont accepté des responsabilités au sein de l’exécutif, ceux qui sont impliqués dans différentes instances mais aussi les conseillers municipaux qui sont des relais essentiels de la politique métropolitaine dans nos communes. Nous agissons toujours avec le souci d’être constructif, force de propositions et à l’écoute des besoins qui remontent des communes et de leurs habitants. C’est pourquoi nous avons mené, en 2017, une enquête auprès de nos élus communaux qui a donné lieu au rapport « Bloc communal : faire Métropole ensemble » émettant plusieurs propositions concrètes pour faciliter les relations Métropole-Communes au quotidien et favoriser l’implication des élus municipaux dans les décisions politiques. Ces enjeux sont essentiels et nous sommes particulièrement fiers qu’ils soient portés par un membre de notre groupe à travers une délégation dédiée. Faire avancer ces propositions représente un chantier de taille pour cette nouvelle année. Nous comptons sur vous tous pour y œuvrer et faire Métropole ensemble !

Retrouvez toute l’actualité de notre Métropole dans cette nouvelle lettre d’information.

Nous vous souhaitons une très belle année 2018 !

Bonne lecture !

Jacques Nivon et Jean-Luc Poulet

co-présidents du groupe ADIS

Retrouvez la lettre d’information n°24 du groupe ADIS: retour sur le Conseil Métropolitain du 22 décembre, tribune n°17 pour le développement harmonieux du couple Métropole/communes etc…

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