Category Archives: Actualités du groupe ADIS

Lettre d’information n°23 du groupe ADIS

Bonjour à tous,

La dernière séance du conseil métropolitain a permis d’acter des décisions très importantes pour notre métropole, parmi lesquelles l’adoption définitive d’un PLH juste et ambitieux. L’ambition et la justice, c’est le minimum que nous devons à nos habitants. Nous avons tenu à le réaffirmer en adoptant un vœu de soutien en direction des bailleurs sociaux et surtout de nos habitants les plus en difficulté. Car en portant un PLH qui ambitionne d’apporter une réponse à nos 15 000 demandeurs de logements sociaux, ce avec l’aide de nos partenaires que sont les bailleurs mais aussi les entreprises du BTP, nous nous devons d’entendre la mobilisation et la colère du monde du logement social. En répercutant la réduction des APL sur les loyers des bailleurs sociaux comme le prévoit la loi de finances, c’est en effet son modèle de financement qui risque d’être fragilisé.

Dans nos communes rurales, nous craignons particulièrement cette fragilisation car il est très difficile d’y attirer les bailleurs tant le foncier est cher et limité. Les  opérations risquent de ne pas y voir le jour, et les différences entre nos territoires se creuser davantage.

C’est pourquoi, le groupe ADIS tient à réaffirmer tout son soutien aux bailleurs ainsi qu’aux entreprises du BTP tout comme sa volonté de mobiliser tous les moyens nécessaires pour défendre le droit essentiel de nos habitants de pouvoir disposer d’un toit.

Le conseil métropolitain du 10 novembre dernier a également été l’occasion pour nos élus d’acter des décisions importantes dans le domaine des déchets et de l’énergie au travers de feuilles de route essentielles pour le développement durable de notre territoire.

Retrouvez toute l’actualité de notre Métropole dans notre nouvelle lettre d’information.

  Bonne lecture !

Jacques Nivon et Jean-Luc Poulet

co-présidents du groupe ADIS

Retrouvez la lettre d’information n°23 dans son intégralité: Feuilles de route déchets et énergie, Cœurs de Ville Cœurs de Métropole Grenoble, délibérations des vice-présidents ADIS etc…

Cœurs de ville, cœurs de Métropole Grenoble: un point d’étape six mois après le lancement des travaux

Trois délibérations sur la poursuite du projet Cœurs de ville/Cœurs de Métropole (CVCM) Grenoble ont amené des échanges sur le projet six mois après le lancement des travaux. Le Dauphiné Libéré du 12 novembre relate ce débat, avec notamment un premier bilan du nouveau plan de circulation. Selon les données collectées par le comité de suivi du projet, qui rassemble l’intégralité des groupes politiques de la Métropole, ce nouveau plan de circulation ne perturberait pas les entrées et sorties de ville, pas plus que les grands axes. Sur l’évolution de la pollution, Ludovic Bustos, vice-président en charge du projet : « nous manquons de données consolidées mais le travail est engagé ». De nouvelles données sur la pollution et sur la situation des commerces seront communiquées au comité de suivi au cours du mois de décembre.

Guy Jullien, membre du groupe ADIS et vice-président aux commerces, à l’artisanat et aux PME, est intervenu lors des débats, évoquant notamment la situation économique du centre-ville et la politique de la Métropole en la matière:

Des feuilles de routes ambitieuses pour le développement durable de notre territoire

Le Conseil Métropolitain a voté lors de la séance du 10 novembre deux feuilles de routes afin de poursuivre l’objectif d’un développement durable de notre territoire.

La feuille de route déchets 2020-2030

Portée par Georges Oudjaoudi, vice-président en charge des déchets, cette feuille de route a pour objectif de dessiner la vision à long terme de la collectivité sur la politique déchets. Cette feuille de route part d’un constat, celui des mauvais résultats de notre territoire en matière de tri des déchets (39% d’erreurs de tri en 2016 dans nos poubelles) et de gaspillage alimentaire (un habitant de la Métropole jette en moyenne 12kg de nourriture par an). Afin d’améliorer ces mauvais résultats, la feuille de route déchets fixe des objectifs ambitieux à l’horizon 2030: -50% d’ordures ménagères, 2/3 des déchets recyclés, -20% de déchets produits et + de 250 emplois induits. Afin d’atteindre ces objectifs, plusieurs actions seront menées par la Métropole, que vous pouvez retrouver dans la vidéo ci-dessous.

Jacques Nivon, co-président du groupe ADIS, est intervenu lors du Conseil Métropolitain afin d’évoquer cette feuille de route qui permettra de faire face à des enjeux considérables:

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Schéma directeur énergie: la feuille de route

Tout comme la feuille de route déchets, le schéma directeur énergie, voté lors du Conseil Métropolitain du 10 novembre, propose une nouvelle ambition pour notre territoire avec notamment :

-La réduction de la consommation d’énergies d’en moyenne 21% en 2030

-Le développement de la production d’énergies renouvelables sur notre territoire (géothermie, solaire, hydro-électricité etc…)

-Une baisse de 30% de la consommation d’énergies fossiles

Jean-Luc Poulet, co-président du groupe ADIS, a souligné l’intérêt de cette démarche, en regrettant que le développement de l’énergie éolienne ne soit pas suffisamment pris en compte:

Jacques Nivon est également intervenu afin de rappeler la nécessité de soutenir tous les projets, notamment communaux, qui vont dans le sens du développement durable et de la production d’énergies renouvelables:

 

 

Gestion des risques d’inondation : informer mieux nos populations

Le 10 novembre dernier, le conseil métropolitain était amené à donner son avis sur le projet de stratégie locale de gestion des risques inondation du TRI Grenoble Voiron. La SLGRI est une déclinaison locale de la Stratégie Nationale de Gestion des Risques d’Inondation qui a pour objectifs d’augmenter la sécurité des populations, de réduire le coût des dommages et de raccourcie fortement le délai de retour à la normale des territoires sinistrés.

A cette occasion, Jacques Nivon a rappelé l’importance de la communication et de la circulation de l’information lorsqu’un incident survient et la nécessité de développer un système mutualisé d’alerte en masse.

Retrouvez l’intervention de Jacques Nivon :

Aide à l’achat de véhicule : vers une motorisation vertueuse des PME

Le conseil métropolitain a voté à l’unanimité la création d’un nouveau dispositif d’aide à l’achat de véhicules moins polluants à destination des professionnels.

Cette aide concerne l’achat, la location longue durée et la location avec option d’achat de véhicules moins polluants (GNV, électriques, hydrogènes). Ce véhicule peut être neuf ou d’occasion. un seul véhicule étant subventionnable par entreprises.

Sont bénéficiaires:

  • les microentreprises (sous réserve que l’activité concernée soit l’activité principale du chef d’entreprise),
  • les très petites entreprises de moins de dix (10) salariés,
  • les petites et moyennes entreprises de moins de deux-cents cinquante (250) salariés,

Répondant à l’un des critères suivants :

  • Entreprises dont le siège est domicilié dans la Métropole grenobloise
  • Commerçants non sédentaires résidant ou ayant un siège social sur la Métropole

 

Des délibérations importantes pour les vice-présidents ADIS

En proposant à l’hémicycle la mise en œuvre du Pôle agroalimentaire Isérois, Françoise Audinos, notre vice-présidente en charge de l’agriculture de la montagne et de la forêt a rappelé l’enjeu sanitaire et sociétal que représente le développement des circuits courts en Isère.

Retrouvez l’intervention de Françoise Audinos :

Françoise Cloteau a également porté une délibération essentielle pour sa délégation à l’hébergement et aux gens du voyage puisqu’elle concrétise la réalisation de l’aire de grand passage sur les communes de Saint-Egrève et du Fontanil-Cornillon. Le site pourra accueillir un maximum de 200 caravanes sur une superficie d’environ 4 hectares.

Retrouvez l’intervention de Françoise Cloteau :

Lettre d’information n°22 du groupe ADIS

Bonjour à tous,

Après une coupure estivale bienvenue, nous entamons cette rentrée 2017 avec inquiétude. Les annonces du gouvernement sur la diminution des contrats aidés et les débats à venir sur l’exonération de la taxe d’habitation soulèvent de nombreuses interrogations sur l’avenir de nos collectivités territoriales. Ces mesures, qui s’inscrivent dans la continuité des baisses très importantes des dotations que nous subissons depuis 2012, font porter un risque réel à la santé financière de nos collectivités territoriales et mettent en danger les services publics essentiels qu’elles portent au quotidien. La prise de compétence GEMAPI, dont nous avons voté les modalités de transfert lors du Conseil Métropolitain du 29 septembre, est une autre de ces décisions qui impactent les finances de la Métropole, et, par ricochet, celles de nos habitants. Ce transfert, consécutif à la loi MAPTAM, va entraîner de nouvelles obligations à la Métropole, et donc de nouveaux coûts. N’étant accompagné d’aucun transfert financier de l’Etat qui permettrait de financer ces nouvelles dépenses, le Conseil Métropolitain a instauré une taxe GEMAPI à hauteur de 2,5 millions d’euros. Un montant qui permettra de couvrir en partie les nouvelles dépenses pour la Métropole, le reste étant pris en charge par le budget général. Cette solution, qui n’est satisfaisante pour personne dans la mesure où elle représente une nouvelle charge pour les ménages de l’agglomération, était pourtant la seule solution envisageable. Nous pouvons d’ailleurs remercier le travail des services de la Métropole et du vice-président en charge de l’eau Christophe Mayoussier.

Ce Conseil Métropolitain a également été l’occasion de changements dans l’exécutif, avec des nouvelles fonctions pour deux membres de notre groupe : Guy Jullien, qui poursuit en tant que vice-président sa mission essentielle auprès des commerçants, des artisans et des PME, et Jean-Luc Poulet, nommé conseiller délégué aux relations communes-Métropole. Une mission d’autant plus capitale, que nous, élus du bloc communal, devrons être mobilisés contre les baisses de dotation pour défendre nos services publics de proximité.

Retrouvez l’ensemble de nos interventions ainsi que les actualités métropolitaines dans notre nouvelle lettre d’information.

 Bonne lecture !

Jacques Nivon

co-président du groupe ADIS

Retrouvez la lettre d’information du groupe ADIS: prise de compétence GEMAPI, évolution de l’exécutif métropolitain etc….

 

Un nouvel animateur pour le commerce de centre-ville

Guy Jullien a présenté à l’ensemble des conseillers métropolitains le projet de participation de la Métropole à l’animation du commerce du centre-ville de Grenoble à travers le recrutement d’un agent dédié au sein de l’association de commerçants LabelVille. C’est une dynamique collective portée également par la ville de Grenoble et les chambres consulaires qui est attendue avec impatience par toutes les unions commerciales de la Métropole. Une offre plus attractive, mieux valorisée, voilà ce que nous attendons de cette démarche qui pourrait, à l’avenir, être envisagée sur d’autres parties du territoire.

Retrouvez l’intervention de Guy Jullien

Renouvellement du Bureau et de l’exécutif métropolitain

Lors du Conseil Métropolitain, l’exécutif et le Bureau métropolitain ont été renouvelés. L’exécutif métropolitain compte dorénavant 20 vice-présidents (contre 18 auparavant) et 5 conseillers délégués. Guy Jullien devient, pour le groupe ADIS vice-président au commerce, à l’artisanat et aux petites et moyennes entreprises (il était auparavant conseiller délégué). Jean-Luc Poulet, notre co-président, rentre dans l’exécutif en tant que conseiller délégué aux relations communes-Métropole.  Marie-José Salat remplace Fabrice Hugelé à la délégation « économie, industrie, tourisme et rayonnement », Francie Mégevand est élue vice-présidente à la culture et à l’éducation et Yannick Belle vice-président au sport et à la lutte contre les discriminations.

Ci-dessous la liste complète de l’exécutif métropolitain:

Vice-présidents

Françoise AUDINOS, déléguée à l’agriculture, à la forêt et à la montagne

Yannick BELLE, délégué au sport et à la lutte contre les discriminations

Ludovic BUSTOS, délégué aux espaces publics et à la voirie

Françoise CLOTEAU, déléguée à l’hébergement et aux gens du voyage

Alberte DESSARTS, déléguée à l’évaluation des politiques publiques

Jérôme DUTRONCY, délégué à l’environnement, à l’air, au climat et à la biodiversité

Christine GARNIER, déléguée à l’habitat, au logement et à la politique foncière

Raphaël GUERRERO, délégué aux finances et au budget

Claus HABFAST, délégué à l’enseignement supérieur, à la recherche, à l’innovation et à l’international

Guy JULLIEN, délégué à l’artisanat, au commerce, aux petites et moyennes entreprises

Claire KIRKYACHARIAN, déléguée au personnel, à la gestion de la relation aux citoyens et à l’administration générale

Christophe MAYOUSSIER, délégué à l’eau

Francie MEGEVAND, déléguée à la culture et à l’éducation

Yann MONGABURU, délégué aux déplacements

Yannik OLLIVIER, délégué à l’aménagement du territoire, aux risques majeurs et au projet métropolitain

Georges OUDJAOUDI, délégué à la prévention, à la collecte et à la valorisation des déchets

Jérôme RUBES, délégué à l’emploi, à l’insertion, et à l’économie sociale et solidaire

Marie-José SALAT, déléguée à l’économie, à l’industrie, au tourisme et au rayonnement

Bertrand SPINDLER, délégué à l’énergie et à l’aménagement numérique

Renzo SULLI, délégué à la politique de la ville et à la rénovation urbaine

Conseillers délégués

Micheline BURGUN (commande publique)

Suzanne DATHE (dispositifs contractuels et prévention de la délinquance)

Jean-Luc POULET (relations communes-Métropole)

Christiane RAFFIN (animation territoriale)

Michelle VEYRET (patrimoine)

 

 

[Vœu] relatif à la baisse du nombre de contrats aidés

Le Conseil Métropolitain a adopté un vœu relatif à la baisse du nombre de contrats aidés. Retrouvez le vœu en question ci-dessous, ainsi que l’intervention du co-président du groupe ADIS sur le sujet:

OBJET : Vœu relatif à la baisse du nombre de contrats aidés

« Mesdames, Messieurs,

Le territoire métropolitain est, comme de très nombreux territoires, impacté par la baisse tout aussi soudaine et qu’importante du nombre de contrats aidés que de nombreux bénéficiaires ont appris durant l’été.

Si les contrats aidés ne garantissent pas toujours l’accès à un emploi durable et qualifié et s’avèrent être parfois des contrats précaires, ils n’en demeurent pas moins un outil majeur afin de permettre l’accès à l’emploi des personnes qui en sont le plus éloignées (chômeur de longue durée, bénéficiaires de minimas sociaux…). Sans un tel dispositif, ces personnes n’auraient, dans leur grande majorité, pu trouver un emploi comme en témoigne une étude de la Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques du Ministère du travail selon laquelle 72% des bénéficiaires doivent leur accès à l’emploi au dispositif existant. La réduction drastique du nombre de contrats aidés fragilise donc la dynamique d’accès à l’emploi de ces personnes, d’autant plus que l’absence de concertation à ce propos de la part de l’Etat n’a pas permis aux employeurs une quelconque anticipation et donc un accompagnement de leurs salariés.

Sur le territoire métropolitain, des centaines d’associations œuvrent à répondre aux besoins des habitants. Le dispositif des contrats aidés leur permet de mener à bien des actions dans des secteurs d’activité variés tel que le logement, les mobilités, l’accompagnement des personnes âgées ou porteuses de handicap, l’environnement ou encore le sport et la culture, tout particulièrement dans les territoires les plus fragilisés par les inégalités sociales.

Lors de la rentrée, le Gouvernement a précisé ses orientations en la matière, à savoir la fin des contrats aidés dans le secteur marchand (CUI-CIE) et la priorisation des contrats aidés dans le secteur non marchand (CUI-CAE) autour de quatre priorités définies comme étant : l’accompagnement des élèves en situation de handicap, les secteurs d’urgence en matière sociale et de santé, l’Outre-mer ainsi que les communes rurales en difficultés financières.

Pour autant, le devenir de nombreuses associations ayant recours aux contrats aidés demeure plus qu’incertain, a fortiori dans un contexte économique difficile. En l’absence de tout dispositif de nature à répondre au sous financement chronique du secteur non marchand, ces associations n’auront en effet d’autre choix que de cesser leurs activités, avec des conséquences graves, notamment dans les quartiers les plus fragiles où leur action est essentielle au service de la cohésion sociale et territoriale.

Ces décisions récentes interpellent le Conseil métropolitain considérant que ses associations sont, pour beaucoup, des partenaires de la Métropole, indispensables à la mise en œuvre de nombre ses politiques publiques.

C’est pourquoi le Conseil métropolitain :

-souligne par ce vœu l’importance des contrats aidés en tant qu’outil permettant l’accès à l’emploi des personnes qui en sont le plus éloignées ;

-mandate le Président pour solliciter auprès de l’Etat la mise en place d’une concertation avec les collectivités locales comme les acteurs associatifs quant au devenir du dispositif. »

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Pour répondre à certains élus qui doutaient de l’utilité de d’adopter un tel voeu, Jacques Nivon a déclaré : « Les vœux ont une signification importante. Lorsqu’il s’agit d’associations locales qui se retrouvent en difficulté c’est aussi un signal qu’on leur envoie, pour leur montrer qu’elles ne sont pas toutes seules. Les élus ont aussi vocation à pointer du doigt les difficultés rencontrées par les personnes dans notre Métropole ».

Retrouvez l’intervention de Jacques Nivon en vidéo

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