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La lettre d’information n°25 du groupe ADIS

Bonjour à tous,

Cette nouvelle lettre d’information est l’occasion de revenir sur les conseils de notre Métropole qui se sont réunis les 2 et 9 février derniers. Le premier a été consacré au vote du budget 2018 qui porte, comme chaque année, les grandes priorités métropolitaines que sont l’attractivité de notre territoire, la cohésion sociale et territoriale ainsi que la transition écologique.  Un budget résolument ambitieux en matière d’investissement. Un investissement que nous voulons en proximité avec les communes, au service du quotidien mais aussi porteur pour l’avenir. Avec les nombreux transferts de compétences en direction de notre Métropole, celle-ci porte en effet une forte responsabilité sur la qualité de nos services publics locaux.

Le conseil métropolitain du 9 février a quant à lui été marqué par l’adoption unanime d’un vœu demandant une prise en compte par l’Etat des enjeux de la desserte ferroviaire pour la région grenobloise.

Nous profitons de cette lettre d’information pour souhaiter la bienvenue à Jean-Luc Corbet et Jocelyne Béjuy, respectivement maire et première adjointe de Varces-Allières-et Risset qui ont rejoint le groupe ADIS.  Cette énergie supplémentaire sera mise au service de notre ambition : faire conjuguer la proximité avec la différence, la communauté avec la diversité, pour un développement équilibré et solidaire. Avec 29 élus, ADIS devient désormais le premier groupe de la Métropole.

  Bonne lecture !

Jacques Nivon et Jean-Luc Poulet

co-présidents du groupe ADIS

 

 

 

 

 

 

Retrouvez la lettre d’information n°25 dans son intégralité: budget 2018 de Grenoble-Alpes Métropole, retour sur le Conseil du 9 février etc…

Vœu relatif à la desserte ferroviaire de l’aire métropolitaine grenobloise – Conseil métropolitain du 9 février 2018

Dans le cadre des assises nationales de la mobilité qui viennent de s’achever, Emmanuel MACRON, Président de la République, et Elisabeth BORNE, Ministre des transports, ont exprimé la volonté de prioriser les mobilités du quotidien et notamment de doter les aires métropolitaines « d’un réseau ferroviaire capable d’apporter une réponse à la saturation et à la congestion routière ».

Considérant qu’il s’agit non seulement de garantir la pérennité des dessertes ferroviaires existantes mais aussi et surtout d’améliorer la qualité du service proposé aux usagers et, ainsi, créer une véritable dynamique de développement bénéfique pour l’ensemble des territoires irrigués, la Métropole s’est inscrite en plein soutien de telles orientations dans le cadre de sa contribution aux assises nationales de la mobilité. Elle a par ailleurs, dans le cadre d’une démarche conjointe avec les Communautés de Communes du Trièves et du Grésivaudan, la Communauté d’Agglomération du Pays Voironnais et le Syndicat Mixte des Transports en Commun de l’agglomération grenobloise, exprimé la volonté de voir créé un « RER » de la région grenobloise.

Une action résolue est aujourd’hui primordiale alors que la desserte de l’aire métropolitaine grenobloise ne répond plus aux enjeux d’attractivité, notamment économique, et de rayonnement d’un territoire qui est le deuxième pôle de recherche scientifique à l’échelle nationale. En effet, malgré les investissements conséquents réalisés sur l’axe Valence-Grenoble-Chambéry au titre des Contrats de Plan Etat-Région (CPER) 2000-2006 et 2007-2013, l’aire métropolitaine grenobloise, avec ses 750 000 habitants et 320 000 emplois, souffre d’une réelle insuffisance de l’offre ferroviaire et d’une qualité de service dégradée, caractérisée notamment par un manque de fiabilité qui pèse sur le quotidien des usagers, tout particulièrement sur la ligne Grenoble-Lyon, première liaison ferroviaire de la région Auvergne-Rhône-Alpes en termes de nombre de voyageurs et qualifiée de « malade » dès 2011 par Guillaume PEPY, Président du Directoire de la SNCF.

Les études prospectives menées par SNCF Réseau entre 2008 et 2011, dans le cadre de la démarche partenariale dite « Etoile ferroviaire grenobloise », ont visé à définir des scenarios de développement des capacités ferroviaires à un horizon 2020 et un programme d’études pour les aménagements à prévoir à l’horizon 2025-2030. Son Comité de Pilotage s’est réuni pour la dernière fois au début de l’année 2013. Depuis, et bien que le CPER 2015-2020 ait permis de confirmer une volonté partagée de mobilisation en faveur du confortement et du développement des dessertes ferroviaires de l’aire métropolitaine grenobloise, force est de constater que les projets identifiés peinent à se concrétiser.

Pourtant, l’enjeu est immense et l’urgence d’autant plus avérée que les besoins de mobilité continuent de croître à un rythme régulier qui ne pourra qu’être renforcé au regard des impératifs liés à la transition énergétique et écologique, nécessitant des objectifs ambitieux de report modal, tout particulièrement de la route vers le rail. La situation de saturation de la desserte ferroviaire de l’aire métropolitaine grenobloise, déjà constatée, risque donc de s’amplifier rapidement.

Dans ce contexte, la publication, le 1er février dernier, du rapport du Conseil d’Orientation des Infrastructures présidé par Philippe DURON ne peut que susciter la plus totale incompréhension. En effet, ledit rapport témoigne d’une absence totale, et par là-même inadmissible, de prise en considération des enjeux s’attachant à la desserte ferroviaire de l’aire métropolitaine grenobloise qui s’articulent autour :
-d’une part, de l’amélioration de la liaison ferroviaire Grenoble-Lyon, et par là-même Grenoble-Paris notamment, ayant vocation à s’inscrire dans le cadre des « grands projets de liaisons entre métropoles », objectif stratégique identifié par le rapport du Conseil d’Orientation des Infrastructures, supposant notamment la programmation dans les meilleurs délais possibles de la suppression des passages à niveau et du doublement des voies entre Grenoble et Moirans, section parmi les plus empruntées à l’échelle nationale, et, dans l’attente, la modernisation sans délai de son exploitation, au travers du déploiement du Système Européen de Contrôle des Trains (ETCS) dont les potentialités sont soulignées par ledit rapport mais également d’expérimentations le cas échéant ;
-d’autre part, de l’identification de l’étoile ferroviaire grenobloise comme territoire prioritaire et volontaire de développement d’un « RER » métropolitain, auquel les projets inscrits au CPER 2015-2020, qu’il s’agisse de la création d’une voie supplémentaire en gare de Grenoble, du développement de la halte ferroviaire d’Echirolles, du déplacement de la gare de Pont de Claix ou encore de la réouverture de la halte ferroviaire de Domène, doivent contribuer et consistant en une desserte au quart d’heure en période de pointe entre les gares de Rives et Brignoud, supposant notamment la création d’une troisième voie en gare de Brignoud, financée dans le cadre des travaux dits du « Sillon Alpin Sud », faisant l’objet d’une Déclaration d’Utilité Publique et qui doit enfin être réalisée, et à la demi-heure entre les gares de Grenoble et Clelles, s’inscrivant dans le cadre de la préservation de la liaison ferroviaire Grenoble-Gap.

C’est pourquoi le Conseil métropolitain :
– réaffirme avec force la nécessité impérieuse d’un confortement et d’un développement de la desserte ferroviaire de l’aire métropolitaine grenobloise supposant la relance sans délai d’une réflexion prospective et des études indispensables dans le cadre de la démarche partenariale dite « Etoile ferroviaire grenobloise » ;
– demande, en ce sens et en pleine cohérence avec les orientations exprimées dans le cadre des assises nationales de la mobilité, au Gouvernement et au Parlement l’inscription dans le cadre de la future loi de programmation des infrastructures :
– d’une part, de l’amélioration de la liaison ferroviaire Grenoble-Lyon, et par là-même Grenoble-Paris notamment, ayant vocation à s’inscrire dans le cadre des « grands projets de liaisons entre métropoles », objectif stratégique identifié par le rapport du Conseil d’Orientation des Infrastructures ;
– d’autre part, de l’identification de l’étoile ferroviaire grenobloise comme territoire prioritaire et volontaire de développement d’un « RER » métropolitain.

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Françoise Gerbier a rappelé à cette occaison la pertinence de développer un RER métropolitain sur un territoire qui détient une configuration géographique idéale et des infrastructures adaptées pour offrir à nos concitoyens une véritable alternative à la voiture et aux embouteillages.

Retrouvez son intervention :

Conseil du 9 février

Plusieurs décisions importantes ont été discutées et votées, notamment la déclaration d’utilité publique pour le projet d’aire de grand passage qui va se concrétiser grâce à la collaboration de plusieurs communes : le Fontanil Cornillon et Saint Egrève qui mettent à disposition un terrain mais aussi Champagnier et le Pont de Claix qui ont permis de trouver une solution pour relocaliser l’entreprise initialement sur le site.

Retrouvez l’intervention de Françoise Cloteau, la vice-présidente en charge :

La future intégration du site la Chartreuse de Prémol dans les espaces naturels métropolitains a également été actée. La conservation et la sauvegarde de ce patrimoine unique est primordiale, a rappelé Jean Ravet. Cette première étape devra poser les prémices d’un projet culturel, touristique et économique pour cet espace qui lie notre Métropole alpine à Chamrousse, sans doute la plus mythique de ses montagnes. Retrouvez son intervention :

Le conseil métropolitain a également voté la signature de conventions pour le renouvellement des quartiers Mistral et Renaudie-Chamberton-La Plaine. Une délibération qui, comme l’a indiqué Jean-Noël Causse, donne corps aux priorités que s’est donnée notre Métropole à travers ce mandat : la cohésion sociale, la transition énergétique et le développement économique. Retrouvez son intervention :

D’autres décisions importantes sont été prises : la révision du Plan Air Climat de la Métropole, le plan de sécurisation des déchetteries, le lancement du projet d’aménagement de la place du village de Venon, le passage en concession avec GEG de la fourniture d’électricité pour la commune de Séchilienne…

 

Vote du budget 2018

Lors du conseil métropolitain du 2 février 2018, Raphaël Guerrero, vice-président en charge a présenté les grands principes du nouveau budget de la Métropole : un investissement renforcé pour répondre aux priorités du mandat, des taux d’imposition stables pour nos contribuables, des dépenses de fonctionnement rationalisées et un autofinancement préservé pour financer nos équipements, une dotation de solidarité communautaire sanctuarisée pour les budgets communaux…

Retrouvez sa présentation :

En s’appuyant sur la composition des recettes fiscales métropolitaines, Jacques Nivon a rappelé l’importance de soutenir l’activité économique, notamment pour dynamiser la fiscalité des entreprises. Jean-Luc Poulet a proposé quant à lui d’indexer le budget consacré à la voirie sur l’inflation.

Retrouvez leur intervention :

La lettre d’information n°24 du groupe ADIS

Bonjour à tous,

Depuis 3 années maintenant, le groupe ADIS travaille au sein de la majorité pour un développement équilibré et solidaire de nos territoires dans leur diversité. Nous remercions nos collègues qui ont accepté des responsabilités au sein de l’exécutif, ceux qui sont impliqués dans différentes instances mais aussi les conseillers municipaux qui sont des relais essentiels de la politique métropolitaine dans nos communes. Nous agissons toujours avec le souci d’être constructif, force de propositions et à l’écoute des besoins qui remontent des communes et de leurs habitants. C’est pourquoi nous avons mené, en 2017, une enquête auprès de nos élus communaux qui a donné lieu au rapport « Bloc communal : faire Métropole ensemble » émettant plusieurs propositions concrètes pour faciliter les relations Métropole-Communes au quotidien et favoriser l’implication des élus municipaux dans les décisions politiques. Ces enjeux sont essentiels et nous sommes particulièrement fiers qu’ils soient portés par un membre de notre groupe à travers une délégation dédiée. Faire avancer ces propositions représente un chantier de taille pour cette nouvelle année. Nous comptons sur vous tous pour y œuvrer et faire Métropole ensemble !

Retrouvez toute l’actualité de notre Métropole dans cette nouvelle lettre d’information.

Nous vous souhaitons une très belle année 2018 !

Bonne lecture !

Jacques Nivon et Jean-Luc Poulet

co-présidents du groupe ADIS

Retrouvez la lettre d’information n°24 du groupe ADIS: retour sur le Conseil Métropolitain du 22 décembre, tribune n°17 pour le développement harmonieux du couple Métropole/communes etc…

Retour sur le conseil du 22 décembre 2017

Le conseil métropolitain qui a clos l’année 2017 a délibéré sur des sujets majeurs pour notre collectivité, notre territoire et ses habitants. Le vice-président aux finances Raphaël Guerrero a ainsi présenté un rapport d’orientations budgétaires qui entérine le maintien de l’effort d’investissement de notre collectivité, un investissement aujourd’hui vital pour le développement économique du territoire et pour atteindre nos objectifs en matière de lutte contre la précarité des ménages ou encore de transition énergétique.

Retrouvez son intervention :

A ce sujet, Jacques Nivon a tenu à réaffirmer les priorités du groupe ADIS : réhabiliter les friches industrielles, optimiser l’existant, innover dans notre façon d’occuper l’espace. « C’est là-dessus que notre Métropole doit mettre les moyens pour créer sur notre territoire les conditions d’accueil et de création de richesses ».

Retrouvez également son intervention :

Christophe Mayoussier a lui présenté deux délibérations majeures sur la politique de l’eau. Le contrat d’agglomération avec l’agence de l’eau qui formalise 5,6 millions d’euros de subventions sur un programme d’actions mené par la Métropole qui s’élève à 53M€ alors que 15 millions étaient initialement prévus. Cette diminution conséquente au projet de loi de finance 2018 met à mal le principe de « l’eau paye l’eau ».

Retrouvez son intervention :

La deuxième délibération concerne les tarifs de l’eau 2018, qui marque la poursuite de la convergence des 43 tarifs que comptait notre agglomération. Cette convergence se fait de façon progressive, afin de limiter les effets dans les communes où le tarif est le plus bas et permet des baisses déjà significatives pour les habitants qui subissent un tarif élevé.

Jean-Luc Poulet a tenu à mettre en avant l’importance de cette mesure qui symbolise la solidarité entre nos communes, en particulier pour celles de montagne où les tarifs sont les plus élevés.

Retrouvez son intervention :

Lettre d’information n°23 du groupe ADIS

Bonjour à tous,

La dernière séance du conseil métropolitain a permis d’acter des décisions très importantes pour notre métropole, parmi lesquelles l’adoption définitive d’un PLH juste et ambitieux. L’ambition et la justice, c’est le minimum que nous devons à nos habitants. Nous avons tenu à le réaffirmer en adoptant un vœu de soutien en direction des bailleurs sociaux et surtout de nos habitants les plus en difficulté. Car en portant un PLH qui ambitionne d’apporter une réponse à nos 15 000 demandeurs de logements sociaux, ce avec l’aide de nos partenaires que sont les bailleurs mais aussi les entreprises du BTP, nous nous devons d’entendre la mobilisation et la colère du monde du logement social. En répercutant la réduction des APL sur les loyers des bailleurs sociaux comme le prévoit la loi de finances, c’est en effet son modèle de financement qui risque d’être fragilisé.

Dans nos communes rurales, nous craignons particulièrement cette fragilisation car il est très difficile d’y attirer les bailleurs tant le foncier est cher et limité. Les  opérations risquent de ne pas y voir le jour, et les différences entre nos territoires se creuser davantage.

C’est pourquoi, le groupe ADIS tient à réaffirmer tout son soutien aux bailleurs ainsi qu’aux entreprises du BTP tout comme sa volonté de mobiliser tous les moyens nécessaires pour défendre le droit essentiel de nos habitants de pouvoir disposer d’un toit.

Le conseil métropolitain du 10 novembre dernier a également été l’occasion pour nos élus d’acter des décisions importantes dans le domaine des déchets et de l’énergie au travers de feuilles de route essentielles pour le développement durable de notre territoire.

Retrouvez toute l’actualité de notre Métropole dans notre nouvelle lettre d’information.

  Bonne lecture !

Jacques Nivon et Jean-Luc Poulet

co-présidents du groupe ADIS

Retrouvez la lettre d’information n°23 dans son intégralité: Feuilles de route déchets et énergie, Cœurs de Ville Cœurs de Métropole Grenoble, délibérations des vice-présidents ADIS etc…

Cœurs de ville, cœurs de Métropole Grenoble: un point d’étape six mois après le lancement des travaux

Trois délibérations sur la poursuite du projet Cœurs de ville/Cœurs de Métropole (CVCM) Grenoble ont amené des échanges sur le projet six mois après le lancement des travaux. Le Dauphiné Libéré du 12 novembre relate ce débat, avec notamment un premier bilan du nouveau plan de circulation. Selon les données collectées par le comité de suivi du projet, qui rassemble l’intégralité des groupes politiques de la Métropole, ce nouveau plan de circulation ne perturberait pas les entrées et sorties de ville, pas plus que les grands axes. Sur l’évolution de la pollution, Ludovic Bustos, vice-président en charge du projet : « nous manquons de données consolidées mais le travail est engagé ». De nouvelles données sur la pollution et sur la situation des commerces seront communiquées au comité de suivi au cours du mois de décembre.

Guy Jullien, membre du groupe ADIS et vice-président aux commerces, à l’artisanat et aux PME, est intervenu lors des débats, évoquant notamment la situation économique du centre-ville et la politique de la Métropole en la matière:

Des feuilles de routes ambitieuses pour le développement durable de notre territoire

Le Conseil Métropolitain a voté lors de la séance du 10 novembre deux feuilles de routes afin de poursuivre l’objectif d’un développement durable de notre territoire.

La feuille de route déchets 2020-2030

Portée par Georges Oudjaoudi, vice-président en charge des déchets, cette feuille de route a pour objectif de dessiner la vision à long terme de la collectivité sur la politique déchets. Cette feuille de route part d’un constat, celui des mauvais résultats de notre territoire en matière de tri des déchets (39% d’erreurs de tri en 2016 dans nos poubelles) et de gaspillage alimentaire (un habitant de la Métropole jette en moyenne 12kg de nourriture par an). Afin d’améliorer ces mauvais résultats, la feuille de route déchets fixe des objectifs ambitieux à l’horizon 2030: -50% d’ordures ménagères, 2/3 des déchets recyclés, -20% de déchets produits et + de 250 emplois induits. Afin d’atteindre ces objectifs, plusieurs actions seront menées par la Métropole, que vous pouvez retrouver dans la vidéo ci-dessous.

Jacques Nivon, co-président du groupe ADIS, est intervenu lors du Conseil Métropolitain afin d’évoquer cette feuille de route qui permettra de faire face à des enjeux considérables:

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Schéma directeur énergie: la feuille de route

Tout comme la feuille de route déchets, le schéma directeur énergie, voté lors du Conseil Métropolitain du 10 novembre, propose une nouvelle ambition pour notre territoire avec notamment :

-La réduction de la consommation d’énergies d’en moyenne 21% en 2030

-Le développement de la production d’énergies renouvelables sur notre territoire (géothermie, solaire, hydro-électricité etc…)

-Une baisse de 30% de la consommation d’énergies fossiles

Jean-Luc Poulet, co-président du groupe ADIS, a souligné l’intérêt de cette démarche, en regrettant que le développement de l’énergie éolienne ne soit pas suffisamment pris en compte:

Jacques Nivon est également intervenu afin de rappeler la nécessité de soutenir tous les projets, notamment communaux, qui vont dans le sens du développement durable et de la production d’énergies renouvelables:

 

 

Gestion des risques d’inondation : informer mieux nos populations

Le 10 novembre dernier, le conseil métropolitain était amené à donner son avis sur le projet de stratégie locale de gestion des risques inondation du TRI Grenoble Voiron. La SLGRI est une déclinaison locale de la Stratégie Nationale de Gestion des Risques d’Inondation qui a pour objectifs d’augmenter la sécurité des populations, de réduire le coût des dommages et de raccourcie fortement le délai de retour à la normale des territoires sinistrés.

A cette occasion, Jacques Nivon a rappelé l’importance de la communication et de la circulation de l’information lorsqu’un incident survient et la nécessité de développer un système mutualisé d’alerte en masse.

Retrouvez l’intervention de Jacques Nivon :

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