Category Archives: Actualités du groupe ADIS

[Voeu] relatif au projet de restructuration du site General Electric de Grenoble

Le Conseil Métropolitain a adopté à l’unanimité un vœu sur le projet de restructuration du site General Electric de Grenoble. Retrouvez le vœu en question ci-dessous, ainsi que l’intervention du co-président du groupe ADIS sur le sujet:

OBJET : Vœu relatif au projet de restructuration du site General Electric de Grenoble

« Mesdames, Messieurs,

General Electric s’est porté acquéreur en 2015 des activités énergie d’Alstom et en particulier de la division hydraulique, anciennement dénommée Alstom Hydro. Cette activité est aujourd’hui intégrée au sein de General Electric Renewable Energy et compte plusieurs sites dans le monde (Brésil, Inde, Canada, Suisse, …). Le territoire grenoblois est toutefois son berceau historique et héberge des fonctions majeures, notamment en termes de recherche et développement, que la Métropole a contribué à conforter par un soutien financier à des projets du pôle de compétitivité Tenerrdis notamment.

Une telle implantation s’inscrit dans le cadre d’un écosystème qui connait une dynamique de développement incontestable, ainsi qu’en témoignent de nombreux projets d’investissements d’entreprises du secteur de l’énergie sur le territoire de la métropole grenobloise. Ce dynamisme ne doit pas pour autant nous faire oublier l’effort continu, quotidien, conjoint avec l’ensemble des partenaires économiques et sociaux, nécessaire au maintien et au développement de l’emploi sur notre territoire.

A ce titre, l’annonce brutale, à la veille de la trêve estivale, d’un projet de restructuration du site General Electric de Grenoble, avec la perspective de la réduction de près de la moitié des effectifs, soit pas moins de 345 emplois, hors bien évidemment emplois indirects, s’avère d’une extrême violence, d’autant qu’aucun élément n’est venu accréditer une telle hypothèse au cours de ces derniers mois. De surcroît, lors de l’acquisition mentionnée précédemment, General Electric s’était engagée à la création de 1000 emplois nets en France d’ici la fin de l’année 2018, engagement renouvelé récemment auprès du Président de la République par le Président Directeur Général de General Electric, tandis qu’étaient annoncés de nouveaux investissements.

Aussi, au regard de l’urgence comme de la gravité de la situation, le Président de la Métropole, par courrier en date du 6 juillet dernier, a souhaité solliciter sans attendre du Président de la République que des solutions préservant l’avenir des salariés concernés comme d’un des fleurons du territoire métropolitain grenoblois, le cas échéant au travers du développement ou de la localisation de nouvelles activités, soient recherchées.

Considérant l’importance de la filière hydraulique sur le territoire et plus généralement l’engagement de la Métropole en faveur de l’emploi, le Conseil Métropolitain par ce vœu :

– souhaite apporter tout son soutien aux salarié-es de l’entreprise General Electric ;

– souhaite s’associer à la démarche entreprise par le Président de la Métropole, inviter l’ensemble des acteurs du territoire, au premier rang desquels les parlementaires et les collectivités locales, à se mobiliser en ce sens et solliciter du Président de la République et du Gouvernement que soient recherchées des solutions préservant l’avenir des salariées concernés comme d’un des fleurons du territoire métropolitain grenoblois. »

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Jacques Nivon, co-président du groupe déclare à ce sujet : « Le drame qui est en train de se jouer nous affecte profondément. Il renvoie à la politique industrielle de notre pays et au rôle que, nous, politiques, pouvons avoir face au pouvoir de la finance. L’ensemble des groupes sera mobilisé, malgré la trêve estivale, pour défendre notre territoire ».

Retrouvez l’intervention de Jacques Nivon en vidéo

Avis favorable de Grenoble-Alpes Métropole relatif au projet de réaménagement de l’A480 et de l’échangeur du Rondeau

Après la signature le 15 septembre d’un protocole d’accord entre AREA, l’Etat et les collectivités locales sur le projet de réaménagement de l’A480 et de l’Echangeur du Rondeau, la Métropole était amenée à donner un avis sur le dossier d’enquête public relatif à ce projet. Un Conseil Métropolitain extraordinaire s’est tenu samedi 8 juillet afin d’émettre un avis favorable sur le projet, assorti de plusieurs réserves et recommandations. La Métropole réaffirme ainsi plusieurs éléments clés du dossier, notamment la nécessité de mener une étude sur le passage à 70km/h entre les diffuseurs du Vercors et de Louise Michel, ou encore l’affirmation du nécessaire « verrou Nord » qui permettra d’éviter de transformer l’A480 en branche annexe de l’Autoroute A7.

Jacques Nivon est intervenu pour rappeler combien ce dossier avait avancé dans un laps de temps très court. Il a également insisté sur l’importance de ce projet et l’attente qu’il suscitait chez les habitants et chez les professionnels de l’agglomération.

Retrouvez son intervention en vidéo

Lettre d’information n°20 du groupe ADIS

Bonjour à tous,

Le conseil de Grenoble Alpes Métropole vient d’adopter le nouveau schéma multimodal de mobilités Grand Sud. Attendu depuis l’entrée de l’ancien Sud Grenoblois à la Métro, il est au cœur des problématiques liées aux déplacements, à l’habitat et à l’économie de notre territoire. Sur cette zone étendue qu’est le Grand Sud, la voiture est encore le seul moyen efficace pour rejoindre le cœur de l’agglomération et il est urgent d’offrir à ses habitants une alternative attractive à ce mode de déplacement coûteux et polluant. Avec des réponses innovantes et adaptées à un territoire marqué par des vallées enclavées, ce schéma constitue un vrai progrès  et c’est bien légitimement qu’il provoque l’impatience des élus et des populations les plus mal desservies. Il devra être à la hauteur de leurs attentes et de la mutation que va connaître très prochainement le Sud Grenoblois avec la levée de plusieurs PPRT. Si l’effort financier consenti pour mener à bien ce projet est considérable, il paraît encore insuffisant au regard des besoins que nous constatons. C’est pourquoi, nous souhaitons que la Métropole concentre ses ressources financières sur ses propres compétences, et notamment la mobilité sur laquelle nous devons mettre la priorité.

Je profite de cet édito pour vous annoncer la nomination de Jean-Luc Poulet en tant que co-président du groupe ADIS. C’est avec plaisir que nous travaillerons ensemble pour défendre les valeurs de notre groupe.

Retrouvez au sommaire de cette lettre d’information : le conseil métropolitain du 19 mai 2017, les actualités de la Métropole, de nos communes et de notre groupe.

  Bonne lecture !

 

 

 

 

 

Retrouvez la lettre d’information n°20 du groupe ADIS en intégralité: retour sur le conseil métropolitain du 19 mai, nomination de Jean-Luc Poulet comme co-président du groupe ADIS etc…

Serge Hortemel, élu maire de Mont-Saint-Martin, rejoint les membres du groupe ADIS

 

C’est avec grand plaisir que nous accueillons Serge Hortemel au sein de notre groupe suite à son élection en tant que maire de Mont Saint Martin, vendredi 19 mai. Il prend la succession de Jean-Pierre Villoud, ancien maire de la commune avec qui nous avons travaillé pendant plus de 3 ans. Nous lui souhaitons la bienvenue et plein de succès dans ses nouvelles fonctions.

Retrouvez le portrait de Serge Hortemel sur notre site internet

Jean-Luc Poulet nommé co-président du groupe ADIS

 

Jean-luc Poulet a été nommé, aux côtés de Jacques Nivon, co-président du groupe ADIS. 1er adjoint à la commune de Quaix en Chartreuse, il est investi dans la vie de la commune depuis 2002. Ancien professionnel du secteur du gaz et de l’électricité, il représente Grenoble Alpes Métropole dans plusieurs institutions, notamment le Parc naturel régional de Chartreuse, la fédération nationale des communes forestières, le conseil d’exploitation de la régie des eaux et de l’assainissement et celui de la Régie Réseau de chaleur. Son engagement et sa connaissance des dossiers métropolitains seront un vrai atout pour le groupe ADIS.

Retrouvez l’annonce de Jacques Nivon lors du Conseil Métropolitain du 19 mai

Conseil Métropolitain du 19 mai 2017

Retrouvez ci-dessous les interventions en vidéo des membres du groupe ADIS sur les délibérations du Conseil Métropolitain du 19 mai:

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Geneviève Balestrieri sur la convention relative à la mise en œuvre coordonnée d’une politique de développement et d’attractivité avec la Communauté de Communes Le Grésivaudan: voir l’intervention en vidéo

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Guy Jullien a présenté une délibération visant à actualiser le règlement du fonds d’intervention métropolitain à destination des entreprises commerciales et artisanales avec vitrine. Après un an d’exercice une quarantaine d’entreprises ont bénéficié de ce fonds. Cette actualisation permet d’élargir le dispositif à des entreprises qui ne rentraient pas dans le dispositif, comme les auto-écoles, les photographes, ou encore les artistes avec vitrine. Pour les commerçants non sédentaires, le plancher de la subvention est diminué afin de pouvoir faire bénéficier du dispositif à un plus grand nombre de projets, et ce dans toute l’agglomération.

Voir l’intervention de Guy Jullien en vidéo

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Françoise Cloteau a salué l’adoption à l’unanimité du contrat Vert et Bleu, une politique ambitieuse de préservation de la biodiversité et des espaces naturels. Elle a valorisé la richesse du patrimoine naturel et paysager de notre territoire. Elle a conclu avec une alerte sur la RN85 qui marque une rupture de la continuité écologique qui traverse le plateau de Champagnier. Il faudra engager un dialogue avec la Dir Centre Est afin de trouver des solutions durables.

Voir l’intervention de Françoise Cloteau en vidéo

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Par la voix de son président le groupe ADIS se réjouit de l’adoption du schéma multimodal de mobilités Grand Sud qui apporte une réponse à un territoire peu desservi où il est urgent d’agir. Jacques Nivon a salué aussi bien la méthode participative d’élaboration de ce schéma que son caractère innovant. Il a tenu à remercier les services, le vice-président en charge des transports ainsi que Françoise Gerbier, la présidente du comité de déplacement Grand Sud pour l’énergie qu’ils ont déployée. Ce schéma devra malgré tout relever le défi de desservir les zones encore dépourvues où vivent aussi des habitants qui ne sont pas motorisés. C’est aussi cela, la solidarité : offrir un service pour ceux qui en ont besoin même s’ils vivent dans des endroits enclavés. La mobilité et les transports sont des compétences sur lesquelles il est impératif de mettre la priorité.

Voir l’intervention de Jacques Nivon en vidéo

Lettre d’information n°19 du groupe ADIS

Bonjour à tous,

Lors du vote du budget le 17 mars dernier, j’ai tenu à rappeler plusieurs priorités du groupe ADIS s’agissant de nos finances locales : la volonté de ne pas laisser augmenter la pression fiscale sur les ménages ni sur les entreprises et le refus d’utiliser l’emprunt s’il nous conduit hors de la zone de sécurité. C’est bien l’orientation choisie par notre Métropole et malgré des ressources très limitées, nous avons choisi de maintenir notre niveau d’investissement alors que la plupart des collectivités le baisse. C’est un signal important pour la qualité de notre service public, l’activité et l’emploi sur notre territoire. Cette volonté nous invite aussi à être exigeants sur la qualité et les retombées de ces investissements : ils doivent à la fois  répondre à nos engagements et garantir à nos concitoyens une action publique efficace et rigoureuse. Cela doit également passer par la maîtrise de nos charges de fonctionnement qui vont faire l’objet d’une attention toute particulière avec la définition d’un plan pluriannuel de fonctionnement. Il donnera à nos services des orientations en matière de gestion générale et d’évolution de la masse salariale. Nous devons être extrêmement vertueux sur cette question tout en ayant une approche humaine et bienveillante de la réalité de nos services et de nos agents.

Retrouvez au sommaire de cette lettre d’information : le vote du budget 2017 et le retour sur le conseil Métropolitain du 24 mars dernier.

           Bonne lecture !

Retrouvez la lettre d’information n°19 du groupe ADIS en intégralité: vote du budget 2017, départ de Jean-Pierre Villoud, stratégie territoriale de sécurité et de prévention etc…

SMTC : approbation du bilan de la concertation sur les mobilités du Grand Sud

Françoise Gerbier a présenté, à l’occasion du dernier comité syndical, le bilan de la concertation sur le schéma multimodal de mobilité du territoire Grand Sud. Rassemblant les contributions des élus et des associations du territoire ainsi que d’un panel citoyen, ce travail de co-construction a fait émerger des grands principes – favoriser l’usage du vélo et les usages partagés de l’automobile, améliorer la desserte des transports collectifs…- qui seront déclinés prochainement en grands projets. En attendant, des expérimentations en matière de voiture partagée sont d’ores et déjà lancées et le développement de l’offre Flexo sur le secteur, effectif dès la rentrée 2017.

Retrouvez en vidéo la présentation du bilan de la concertation Grand-Sud par Françoise Gerbier

 

Budget de Grenoble-Alpes Métropole: exercice 2017

Lors d’un Conseil Métropolitain dédié le 17 mars, Raphaël Guerrero a présenté le budget primitif 2017 de Grenoble-Alpes Métropole. 

Le 2ème vice-président aux finances et budget a rappelé les trois priorités qui guident ce budget : lutter contre les précarités, favoriser le développement du territoire et mettre en œuvre la transition énergétique. Il a également mis en avant les 160 millions d’euros qui seront investis cette année par la Métropole, ce qui en fait le premier investisseur public du territoire avec 355 € par habitant. Raphaël Guerrero a pu insister également sur la stabilité des impôts locaux dans un contexte national pourtant difficile, avec cette année la perte de 4,5 millions d’euros de dotations de l’état. Enfin, il a annoncé la volonté métropolitaine de maîtriser les charges de fonctionnement afin d’anticiper l’évolution à la baisse de nos dotations, les dépenses de fonctionnement s’élevant à 407 millions d’euros pour ce budget 2017. La maîtrise de nos charges de fonctionnement devra nous permettre d’assurer 20% d’auto-financement afin de pouvoir continuer à investir autant sur notre territoire, sans avoir recours au levier fiscal ou au levier de l’emprunt. 

Les chiffres clés:

Recettes de fonctionnement (BP consolidé) : 500 M€, dont 219 M€ de fiscalité et 56 M€ de redevances.

Dépenses de fonctionnement (BP consolidé) : 407 M€ dont 31 % sont des reversements aux communes (103 M€ d’attributions de compensation et 23 M€ de dotation de solidarité communautaire).

La masse salariale: 86 M€.

Principales participations du BP principal : 19 M€ pour le Syndicat mixte des transports en commun (SMTC), 15 M€ pour le Service départemental d’incendie et de secours, 4 M€ pour le budget annexe des déchets, etc.

Recettes fiscales pour le BP principal : 106,1 M€ venant des entreprises et 62,9 M€ venant des ménages.

Annuité de la dette : 74 M€, dont 58 M€ de remboursement de capital. Encours de la dette : 401,7 M€ au 1er janvier 2017.

Capacité de désendettement : 6,4 ans (8,5 ans avec la dette récupérable des communes et du SMTC).

Epargne nette : 34 M€, ce qui permet d’autofinancer 21 % des 160 M€ d’investissement de tous les budgets (dont 105 M€ pour le budget principal).

Dépenses d’investissements : 160 M€, dont 101,5 M€ au budget principal.

Retrouvez la présentation du budget primitif 2017 de Grenoble-Alpes Métropole par Raphaël Guerrero en vidéo

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Intervention de Jacques Nivon sur le budget 2017

Dans son intervention, Jacques Nivon est revenu sur le principe de l’attribution de compensation et de la dotation de solidarité. Celle-ci est présentée comme une charge importante pour la Métropole et pourtant c’est le résultat de l’ancienne taxe professionnelle lié aux investissements économiques réalisés par les communes. Ce n’est donc pas une charge puisque la Métropole reçoit et restitue aux communes ce qui était le résultat du développement économique réalisé sur la communauté d’agglomération et les autres communautés de communes. Cette dotation est donc partagée entre les intercommunalités et les communes dans un soucis de solidarité.

Il a également salué l’esprit collaboratif de la construction budgétaire, il permet une meilleure appropriation et vision du financement des actions par nos commissions. Cette nouvelle approche dans la construction du budget permet de partager les priorités par compétence pour l’année et c’est une avancée très intéressante. C’est quelque chose sur lequel le groupe avait insisté en 2016.

Il a apporté son plein soutien à la stratégie financière qui assure le maintien de la fiscalité à son niveau actuel et un recours prudent à l’emprunt.

« C’est un marqueur important de nos actions; nous devons être vertueux et exemplaire dans notre gestion des deniers publics. Nous serons non seulement attentifs à ne pas laisser augmenter la pression fiscale sur les ménages et les entreprises. Trop nombreux de ceux-ci sont à bout de souffle aujourd’hui du fait de taux de taxes très élevés. Nous marquerons aussi notre refus d’utiliser l’emprunt s’il nous conduit à nous trouver hors de la zone de sécurité telle qu’elle a été fixée.    

Nous apprécions le maintien de la dotation de solidarité à son niveau de 2016. Si son mécanisme est complexe nous ne devrons pas faire l’impasse sur la révision de cette dotation de solidarité, notamment si les bases augmentent de manière significative. Nous avons la responsabilité de développer l’économie pour créer de l’emploi et des richesses dont une partie devra retourner aux communes.

Nous maintenons notre niveau d’investissement alors que la plupart des collectivités, les métropoles en particulier, le baisse. Cela représente un signal important pour la qualité de notre service public, l’activité et l’emploi sur notre territoire. Même si nous en sommes conscients tout n’est pas parfait et que cela représente une marge de manœuvre réduite et nous conduit à diminuer nos dépenses de fonctionnement. A notre niveau, le véritable sujet: s’efforcer de mieux investir. Cela soulève plusieurs questions :

  • D’abord, le choix de nos investissements : prendre le temps de re-questionner nos objectifs en regardant le chemin parcouru depuis le début de notre mandat ; les engagements que nous avons affirmés, les compétences que nous avons transférées et la priorité que nous voulons leur donner, je parle notamment de la voirie et des ouvrages d’art dont le transfert de charges nous préoccupe aujourd’hui ;
  • Il y a ensuite la qualité de nos investissements : nous devons prendre le temps de mesurer l’impact socio-économique de nos investissements, les économies permises par un nouvel équipement ou au contraire les frais de fonctionnement qu’il peut induire. Cette nécessaire évaluation permettra de mieux calibrer nos futurs équipements ; elle constitue le gage d’une action publique efficace et rigoureuse.

 

S’agissant de la section fonctionnement de notre budget. Notre volonté est bien de maîtriser nos dépenses malgré l’augmentation de certaines charges, conséquentes, sur lesquelles nous n’avons pas de prise. Nous tenons à insister sur plusieurs points :

  • Le renforcement de notre culture de gestion : nous en faisons une priorité avec une trajectoire à moyen terme que nous allons construire en définissant un plan pluriannuel de fonctionnement. Là aussi l’évaluation de nos actions, de nos expérimentations est un outil indispensable pour accompagner l’activité de nos services et améliorer notre capacité d’intervention.
  • La nécessaire vigilance quant à la trajectoire de la masse salariale : nous savons que nous devons aller plus loin dans sa maîtrise. Nous savons aussi que notre collectivité a significativement élargi son périmètre de compétences dans un temps très court et qu’elle demeure encore dans sa phase de structuration. Il ne nous paraît pas pertinent, à ce titre, de faire des comparaisons avec la trajectoire d’autres collectivités tant notre organisation est mouvante encore maintenant. Mais la volonté est bien là : nous, force politique, devons donner des orientations à nos services pour structurer leur activité de la manière la plus optimale possible. Bien entendu, cela ne peut se faire de manière uniforme ; nous devons étudier finement les réalités de chaque service ; regarder là où on peut faire des économies et là où il y a un besoin de renfort ; étudier la composition de nos effectifs en fonction des différentes catégories : répond-t-elle à un exercice optimal de nos compétences ? Nous devons être extrêmement vertueux sur la question de la masse salariale sans tomber pour autant dans le culte de la performance mais plutôt dans une gestion humaine et bienveillante de la réalité de nos services et de nos agents. »

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Intervention de Françoise Gerbier sur les mobilités et la voirie

« Les mobilités et la voirie méritent un apport financier important, et ce n’est pas toujours facile dans la période actuelle, difficile au niveau budgétaire. En 2017 les principaux projets sont le développement des axes structurants cycles, le développement de la multimodalité, le lancement des études sur la Zone Circulation Restreinte etc… Les actions engagées depuis le début du mandat ont pour objectifs de fluidifier la circulation dans notre agglomération et de favoriser les modes de déplacements doux.

Nous sommes attentifs dans notre groupe à tous ces dossiers car les besoins ne sont pas forcément les mêmes dans le centre de Grenoble et dans les différents territoires.

Sur le Grand Sud nous avons beaucoup travaillé et nous estimons que cette desserte doit être une priorité budgétaire. Nous avons mené une concertation avec les acteurs et le territoire. Les habitants se sont beaucoup impliqués, et plusieurs solutions sont à étudier: amélioration de la desserte ferroviaire, création d’une ligne de bus structurante, aménagement de voies de bus et de cycles, création de parkings relais etc… Nous devons maintenant rentrer dans une phase opérationnelle pour que, dès la rentrée de septembre, on puisse répondre aux attentes, avec la volonté de développer les transports en communs, les modes doux et le covoiturage. Améliorer la desserte du Grand-Sud est essentielle car chaque jour 30 000 automobilistes parcourent cet axe. La desserte de ce territoire ne doit pas être une variable d’ajustement mais bien une priorité pour la fin de ce mandat.

Retrouvez l’intervention de Françoise Gerbier en vidéo

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