Category Archives: Actualités du groupe ADIS

Lettre d’information n°16 du groupe ADIS

Bonjour à tous,

Notre assemblée vient de délibérer au sujet des compétences et des équipements qu’elle jugeait d’intérêt métropolitain en matière de sport et de culture. Ce choix que nous avons longuement débattu est le fruit de près d’une année de réflexion politique collective. Le groupe ADIS a toujours souhaité que les décisions importantes soient partagées et travaillées avec le plus grand nombre de groupes politiques, majorité et opposition confondues. C’est, en effet, en dépassant les clivages politiques,  que nous parviendrons à trouver les meilleures réponses pour nos habitants. C’est l’esprit qui a guidé les nombreux comités de pilotage qui se sont réunis autour des conseillers métropolitains et communaux de toutes les tendances politiques, mais aussi auprès des techniciens qui ont pu apporter leur pierre à l’édifice. Un travail de débat, de réflexions intenses et d’échanges avec les professionnels mais aussi les partenaires institutionnels de la Métropole qui a abouti à des choix et des déclarations d’intention que le groupe ADIS soutient pleinement. Cette méthode de travail qui a été possible grâce à l’implication des élus mais également des services métropolitains est une méthode que notre groupe souhaite voir se renouveler pour les grands sujets à venir de notre collectivité.

Retrouvez les déclarations du groupe à ce sujet ainsi que les principales délibérations que nous avons votées lors des conseils du 3 et 4 novembre.

Bonne lecture à tous,

Signature Jacques Nivon3

 

 

 

 

 

 

Retrouvez la lettre d’information n°16 du groupe ADIS: définition de l’intérêt métropolitain, révision du Contrat Plan État Région, modification des statuts d’Alpexpo, schéma directeur énergie…

Conseil Métropolitain du 3 novembre – définition de l’intérêt métropolitain

Lors d’une session jeudi 3 novembre, le Conseil Métropolitain devait se prononcer sur la définition de l’intérêt métropolitain en matière de sport, de culture, d’aménagement et de cimetières. Retrouvez ci-dessous les interventions des membres du groupe ADIS:

Intérêt métropolitain en matière de sport et de culture – Geneviève Balestrieri

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« Nous voulons tout d’abord saluer la méthode de travail ayant conduit à l’élaboration de ces délibérations avec des comités de pilotage poly-politiques, rassemblant des représentants de tous les groupes présents à la conférence des maires. Ce travail collectif est à souligner et peut servir d’exemple sur d’autres dossiers. Le groupe ADIS soutient donc les décisions que nous prenons aujourd’hui avec conviction.

Dans la réflexion que la Métropole mène depuis plusieurs mois sur la définition de l’intérêt métropolitain en matière de sport et de culture et par conséquent, sur l’opportunité de mettre en place une politique métropolitaine dédiée, le groupe ADIS a toujours considéré qu’il était nécessaire d’envisager, tout d’abord, un transfert de compétences à minima pour laisser le temps aux services d’organiser efficacement l’exercice des compétences liées au passage en Métropole. Cela nous permet aussi de nous laisser le temps de dessiner les contours de ce que pourrait être cette politique et d’en étudier la faisabilité humaine et financière.

C’est pourquoi, concernant la culture, le groupe est favorable à se limiter pour 2017 au seul transfert des scènes nationales. Nous considérons aussi que la réflexion devra se poursuivre ensuite notamment pour le Musée de Peinture de Grenoble, le Museum, le Conservatoire à rayonnement régional, le Magasin mais également la Bibliothèque d’Étude et du Patrimoine de la Ville de Grenoble.

Il est également nécessaire et important de travailler avec le Département et nos partenaires institutionnels, de définir les rôles de chacun. Le Département intervient déjà de façon significative dans le domaine de la lecture publique (mais pour les villes petites ou moyennes), du patrimoine, de l’enseignement artistique etc… Il n’est pas question de se faire concurrence mais de travailler avec. C’est pourquoi, nous saluons la mise en place d’une conférence métropolitaine de la culture qui associera également les acteurs culturels du territoire.

S’agissant de la construction d’une politique culturelle métropolitaine, notre groupe a toujours considéré que sa plus-value est d’intégrer encore davantage nos habitants au territoire de la Métropole ; donc garantir l’accès à la pratique, à la création, à la «diffusion » culturelle à tous les métropolitains avec un effort particulier en direction des publics éloignés (quartiers, petites communes…). La solidarité territoriale et sociale en matière de culture doit guider notre action. La sobriété budgétaire également : intervenir à minima pour atteindre nos objectifs. La mise en réseau, la circulation des œuvres, la circulation des publics, l’harmonisation des prix sont des outils peu coûteux que la Métropole peut mettre en œuvre. Nous pensons qu’elle doit, pour cela, s’appuyer sur les réseaux existants quand cela est pertinent. Ils rassemblent des acteurs qui ont l’habitude de travailler ensemble et pourront bénéficier des retombées d’une politique culturelle territorialisée en termes d’animation locale et de renforcement du lien social.

La construction de cette politique culturelle devra également être menée en transversalité avec les autres compétences métropolitaines : le développement économique (réflexion sur le soutien aux filières créatives, outil de rayonnement et d’attractivité…), l’Université et la Recherche (notamment pour intégrer dans la politique culturelle et de façon plus visible la culture scientifique et technique et le rôle de l’ESAD), le tourisme (notamment pour la réflexion sur le patrimoine et sa mise en valeur), l’aménagement (quelle place pour la culture dans les grands projets d’aménagement ? utilisation temporaire des friches industrielles comme lieux d’exposition comme à Lille…), déplacement, environnement, sport…

Sur les moyens à mobiliser, nous pensons que la mise en place d’un service devrait, dans un premier temps, se faire en redéployant des moyens humains existants, ce afin de ne pas peser davantage sur le budget fonctionnement métropolitain. Cette première étape serait l’occasion d’approfondir et d’étudier la faisabilité des orientations prises dans la délibération de cadrage et d’accompagner le conseil métropolitain dans la définition d’une politique culturelle durable. Une attention particulière devra être portée sur notre capacité à lever des fonds extérieurs ; nationaux, européens et privés. Nous nous réjouissons, à ce titre de l’écoute bienveillante du Ministère de la culture.

Contrairement à la culture, la Métropole a déjà un « embryon » de politique sportive. Cette politique sportive s’exprime  par le biais des grands équipements métropolitains, dont le Stade des Alpes et la patinoire pôle sud, mais également par les nombreux évènements sportifs soutenus par la Métropole au titre de l’attractivité du territoire. Ces équipements sont aujourd’hui confirmés d’intérêt métropolitain.

En ce qui concerne le transfert des nouveaux équipements, un principe prévaut pour notre groupe: valoriser le contenu et pas le contenant. Chaque transfert d’équipement doit être en cohérence avec notre projet de politique sportive pour la Métropole, défini par des caps et des objectifs précis. Chaque équipement transféré doit donc être adossé à un projet, l’équipement n’étant transféré que s’il apporte une réelle plus-value à la politique sportive métropolitaine. À ce titre, nous soutenons le transfert du Vélodrome d’Eybens, équipement unique à l’échelle métropolitaine et qui remplit également une fonction GEMAPI. Le transfert d’autres équipements devra faire l’objet d’études plus approfondies, qui permettront notamment d’assurer la neutralité financière des transferts. Il sera pour cela essentiel de mener une prospective financière précise sur chacun des équipements pouvant être d’intérêt métropolitain, afin d’évaluer notamment les besoins d’investissements à venir.

Sur la délibération cadre en matière de politique sportive, nos réflexions se sont portées sur la plus-value que pourrait apporter la Métropole vis-à-vis des politiques déjà riches menées par les collectivités, et notamment les communes. Le soutien au sport d’élite est un des champs où la plus-value métropolitaine semble évidente, en soutenant des clubs ou des sportifs qui contribuent à l’image du territoire et à son attractivité, et alors que les communes n’ont pas toujours les moyens d’aider ces sportifs. Si les critères permettant de justifier le soutien aux clubs et aux sportifs de haut niveau, il nous faudra réfléchir à une priorisation entre les sports afin de valoriser les sports comptant le plus de licenciés sur le territoire, mais également les clubs amenant des retombées économiques. Il nous faut également avoir une attention pour les clubs facilitant la pratique féminine et des personnes en situation de handicap. Nous ne pouvons que souscrire au principe de « contreparties » à la signature du contrat, ce qui permet de sortir de la logique de « chèque en blanc » et permet de créer une vraie interaction entre les sportifs de haut niveau, la collectivité, et les habitants. Il sera d’ailleurs essentiel d’intégrer à la gouvernance de notre politique sportive métropolitaine en direction des clubs et des sportifs de haut niveau les collectivités, et notamment le Département, qui mobilisent déjà des fonds pour aider ces acteurs. Cela permettra d’éviter de concentrer les financements publics de toutes les collectivités sur quelques clubs et sportifs. À terme, l’émergence d’un dossier unique Département/Métropole pour faire une demande de subvention pourrait permettre de faciliter l’accès des sportifs à des financements publics.

Toujours dans un souci de bonne gestion de l’argent public, nous soutenons la volonté de rationaliser les subventions données aux évènements sportifs au titre de l’attractivité du territoire. Ce travail de rationalisation permettra de concentrer les financements métropolitains sur un nombre restreint d’évènements, afin de donner un vrai poids à une subvention métropolitaine. Il nous faudra subventionner des évènements existants sur notre territoire, afin de participer à leur développement, plutôt que d’en créer de toutes pièces. À ce titre un évènement comme le semi-marathon Grenoble Vizille, par sa popularité (6000 participants), son caractère intercommunal (9 communes traversées) et sa démarche écoresponsable semble être le type d’évènements susceptibles de bénéficier d’un soutien métropolitain.

Enfin, la volonté métropolitaine de développer la pratique outdoor, en pleine expansion, est à souligner. Nous pourrons nous appuyer sur l’environnement exceptionnel dont jouit notre territoire et qui rend unique notre Métropole. Il faudra également éviter les doublons en capitalisant sur l’existant, et en particulier le travail qui avait été réalisé par le SIPAVAG.

Vous l’avez compris, le groupe ADIS votera favorablement pour toutes ces délibérations.

Intérêt métropolitain en matière d’opération d’aménagement – Christiane Raffin c_raffin

« En introduction je souhaitais évoquer la méthode commune aux réflexions sur l’intérêt métropolitain. Réunir ces comités de pilotages élargis nous a permis de débattre ensemble autour de ces questions cruciales pour notre collectivité. C’est une méthode dont nous pouvons nous inspirer sur d’autres sujets structurants qui demandent la contribution de tous, et ce afin de trouver des solutions collectivement.

Je tiens également à rappeler que cette délibération répond à une volonté de prudence, dans la mesure où sans délibération, l’intégralité des opérations d’aménagement engagées par les communes aurait été transférée à la Métropole au titre de l’intérêt métropolitain. Il était donc essentiel de déterminer ensemble les opérations d’aménagement qui pourront demain être portées par la Métropole. Il faut souligner l’inscription des centralités historiques de Grenoble et Vizille, qui correspond à la poly-centralité de notre territoire que nous avons régulièrement évoquée.

Je souhaite saluer le choix qui a été fait par le COPIL de retenir des critères et de respecter la volonté communale. Ainsi, le transfert d’une opération d’aménagement ne pourra se faire qu’avec l’accord plein et entier de la ou des communes concernées.

Toutefois, la question du financement de ces opérations reste encore un enjeu majeur à trancher. Il nous faudra trouver ce difficile équilibre permettant la pérennité budgétaire des communes tout en assurant la soutenabilité financière des opérations d’aménagement pour la Métropole. La proposition de mettre en place des fonds de concours communaux est intéressante, en permettant une contribution communale via la section d’investissement. Cette option ouverte donne une souplesse supplémentaire pour l’équilibre des budgets communaux et nous ne pouvons que nous en féliciter. Avec cette délibération qui borne l’intérêt métropolitain en matière d’aménagement, la commune restera demain, au côté de la Métropole, un acteur majeur de l’aménagement de notre territoire ».

Intérêt métropolitain en matière d’opération de cimetière – Danielle Mantonnier

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« Le groupe ADIS se félicite de la façon dont a été abordée la compétence cimetière, un travail constructif qui a donné lieu à la délibération que nous allons voter ce soir. L’état des  lieux fait auprès des services municipaux des 47 communes concernées pour 73 cimetières répertoriés a demandé une charge de travail conséquente aux différents agents, et bien sûr aux services métropolitains pour le rendu de cette enquête. Nous devons mutualiser les compétence de chacun en la matière et mettre en réseau nos connaissances pour une gestion plus facile et accessible de nos cimetières.

Le groupe votera cette délibération. »

 

Conseil Métropolitain du 4 novembre – Subvention à l’association Territoires pour le projet « Logement d’attente pour Migrants en Isère »

Françoise Cloteau, vice-présidente à l’hébergement et gens du voyage a présenté lors du Conseil du 4 novembre une délibération de soutien au projet «Logement d’Attente pour Migrants en Isère (LAMI)» de l’association Territoires retenu par le Ministère de l’Intérieur, dans le cadre d’un appel à projet de réinstallation en France de réfugiés.
Territoires assurera un accompagnement global de ces personnes sur une période de 12 mois avec l’appui de ses partenaires dans le cadre de l’apprentissage du français et de l’insertion professionnelle. La Métropole apportera son soutien à l’association Territoires à hauteur de 10000 euros en complément de l’effort de mobilisation des communes accueillant des réfugiés.


La vice-présidente a tenu à rappeler que contrairement aux demandeurs d’asile relocalisés, les personnes réinstallées ont vocation à recevoir le statut de protégé international dès leur arrivée en France. C’est pourquoi, à l’instar de ce qui est pratiqué pour les réinstallations organisées actuellement à partir du Liban et de la Jordanie, une orientation directe vers le logement – sauf exception- avec un accompagnement global (accès aux droits, accès aux soins, scolarité, formation linguistique, insertion professionnelle…) spécifique doit être mise en œuvre dès l’arrivée sur le territoire.

Conseil Métropolitain du 4 novembre – Modification des statuts SPL Alpexpo

Le Conseil Métropolitain du 4 novembre devait entériner la modification des statuts de la SPL Alpexpo, impliquant de prolonger l’existence de la SPL pour la période d’exploitation 2017-2021. Un amendement exécutif souhaité par le groupe ADIS ajoutait à la délibération la création d’un comité de pilotage poly-politique chargé de réfléchir à l’intérêt métropolitain et à l’avenir de cet équipement. Le contrat de DSP comme les statuts de la SPL pourront ainsi faire l’objet d’une révision dès 2017 au regard des conclusions de ce comité de pilotage. C’est Jean-Marc Gauthier qui a exprimé la position du groupe:

Jean-Marc Gauthier

« Ce que le groupe voulait en suscitant cet amendement, c’est avoir une réflexion collective et élargie sur l’avenir de cet équipement. La ville de Grenoble a lancé une procédure de DSP qui n’a pas abouti. Il faut nous donner collectivement un an pour acter ou non son intérêt métropolitain. Nous devons avancer sur ces 2 aspects, c’est pourquoi se donner une échéance pour faire le point avec toutes les données objectives est nécessaire.

Nous avons à répondre ensemble à plusieurs questions:

Quel rôle en tant que moteur pour notre politique économique ? Cela doit nous interroger sur les solutions à trouver pour rétablir une situation financière durable pour cet équipement.

Préserver cet outil utile et presqu’unique en France, oui mais dans quelles conditions techniques et financières ? Bien estimer l’ampleur des travaux, décider de leur bien fondé. Se positionner sur notre volonté et notre capacité à mettre régulièrement de l’argent public dans cet équipement.

On doit également s’interroger sur les raisons qui ont empêché l’aboutissement de la reprise par une entreprise privée. L’équipement est-il bien dimensionné ? Faut-il proposer des conditions plus attractives ? Proposer un contrat avec d’autres clauses ?

Toutes ces questions devront être débattues et trouver une réponse dans ce comité de pilotage et aboutiront à une orientation partagée. Nous nous réjouissons d’ailleurs qu’il regroupe les tendances politiques de droite et de gauche de la Métropole.

Nous pouvons nous féliciter d’avoir, par cet amendement, une certaine vigilance sur l’avenir de cet équipement et une démarche active sur son mode de gestion dans le cadre d’un intérêt métropolitain à décider.

Nous sommes toujours favorables à ce type de travail, de réflexions, et nous souhaitons donc que ce groupe se réunisse très rapidement, et pour notre part nous nous y inscrirons pleinement »

Conseil Métropolitain du 4 novembre – révision du CPER

Le conseil métropolitain du 4 novembre a débuté par la révision du Contrat Plan État Région (CPER). À ce sujet, le président du groupe ADIS Jacques Nivon a souligné:

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« L’enveloppe financière inchangée retenue par la Région dont on peut se satisfaire, tout comme les deux grands objectifs stratégiques priorisés structurant le territoire que sont l’emploi et la transition écologique et énergétique. Il y a avec la réorientation des crédits de la Région sur ces aspects un véritable levier pour dynamiser notre Métropole, renforcer son attractivité, relever les défis économiques, sociaux et environnementaux. Ceux-ci sont clairement déclinés dans le contrat révisé et nous les partageons pleinement. Nous avons notamment relevé la promotion de l’offre foncière et immobilière à vocation économique par la requalification des zones d’activités anciennes et des friches industrielles dans un contexte Métropolitain d’offre foncière limitée.

Pour financer nos politiques nous avons plusieurs choix, et le seul qui permette de créer de l’emploi et des ressources financières est celui de l’activité économique. C’est cet aspect que nous soutenons et soutiendrons fortement.

Nous souscrivons également pleinement aux choix de ce CPER sur la réhabilitation thermique du parc de logements publics et du parc de logements privés, ainsi qu’à l’ensemble des mesures de valorisation énergétique. L’impact à la baisse sur les charges locatives sera sensible et contribuera à réduire ainsi notre empreinte carbone. Sur ces deux volets du CPER nous serons particulièrement attentifs. Les débats budgétaires à venir seront l’occasion de faire considérer ces financements Régionaux comme un abondement aux sommes déjà affectées sur les volets économiques et environnementaux par la Metro ».

Conseil Métropolitain du 4 novembre – Schéma directeur énergie

Le conseil du 4 novembre devait se prononcer sur un scénario de maitrise de la demande énergétique et une stratégie de développement du réseau de chaleur urbain central, en lien avec le schéma directeur énergie. Jean-Luc Poulet a participé à ces débats:

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« Je profite de cette délibération qui concerne le schéma directeur de l’énergie pour redire ce que nous avons déjà dit et qui pour moi me semble essentiel, je veux parler du volet Production d’énergie renouvelable :

Pour la production hydraulique, il serait bien d’effectuer un inventaire des potentiels dans nos communes, les anciens moulins, les anciennes scieries, d’éventuelles possibilités de création de centrales hydroélectriques ou de micro centrales et ceci dans le but d’inscrire dans le futur PLUI de possibles emplacements réservés.
Pour le bois énergie étudier les ressources possibles par commune, pour prévoir des dessertes, des chargeoirs, des lieux de stockage et de broyage en plaquettes et éventuellement des lieux pour de futurs séchoirs. Là aussi pour pouvoir placer dans le PLUI d’éventuels emplacements réservés pour ne pas bloquer dans le futur l’exploitation de ces zones les plus pertinentes.

Pour le photovoltaïque il faut identifier les potentiels communaux, les toits d’école les préaux, les salles polyvalentes, les gymnases, et pourquoi ne pas décider de soutenir et d’accompagner la création de structures citoyennes de production qui pourraient financer ces projets et d’autres. Le parc de Chartreuse dans le cadre de son programme de Territoire à Energie Positive (TEPOS) étudie ces pistes. Impulsé par son nouveau président Dominique Escaron et plusieurs autres collègues qui pour certains sont également élus Métropolitain.
En ce qui concerne le classement du réseau de chaleur et de froid je voudrais souligner l’importance de cette délibération. En effet la loi depuis 2012 a rendu possible ce classement et donnera de la lisibilité pour tous :
-Pour le chauffage urbain dans les zones ciblées denses et déjà bien desservies, cela leur permettra de prévoir un maillage cohérent et d’optimiser leurs investissements.
-Mais également un intérêt pour GEG et son réseau de gaz qui pourra concentrer ses propres investissements dans les autres secteurs.
Cette délibération met fin à des années de « guéguerre » entre ces deux SEM Grenobloise, une concurrence stérile et coûteuse pour tous. C’est pourquoi bien évidemment nous soutiendrons cette délibération qui permet d’avoir une vision et une cohérence sur les réseaux de Chauffage urbain et de Gaz avec une meilleure maîtrise des couts qui se retrouvera in fine sur la facture des usagers. »

Lettre d’information n°15 du groupe ADIS

Bonjour à tous,

Le groupe ADIS a organisé sa 2ème Assemblée Générale à la Mairie de Venon le 7 octobre dernier. L’occasion pour les élus métropolitains de dresser un bilan de l’année passée en soulignant les moments forts que nous avons vécus au sein  de la Métropole.

L’année a ainsi été marquée par de nombreux dossiers centraux pour nos 49 communes: le transfert de la compétence voirie, l’instauration d’un tarif scolaire différencié selon le niveau de desserte en transports en commun des zones de la Métropole ou encore le lancement des conférences territoriales, qui offrent un nouveau temps d’échanges pour nos communes et leurs conseillers municipaux. Nous avons  encore des efforts à faire pour améliorer l’appropriation des projets métropolitains par les habitants dans nos communes, et cela doit passer par l’élaboration d’une charte de confiance destinée à asseoir les relations Commune-Métropole. De nombreux chantiers importants nous attendent pour cette année 2016-2017: le Projet d’Aménagement et de Développement Durable du futur Plan Local d’Urbanisme Intercommunal sur lequel les conseils municipaux de nos 49 communes devront débattre dès ce mois-ci; les transferts de compétences départementales et l’intérêt métropolitain en matière de culture, de sport, d’aménagement, de cimetières ; mais également d’autres dossiers structurants comme le Plan Local de l’Habitat ou le Plan de Déplacement Urbain.

Le conseil métropolitain du 30 septembre nous a déjà permis de traiter certaines délibérations centrales, comme l’adoption du plan d’action « ville respirable », qui a pour objectif d’améliorer la qualité de l’air dans l’agglomération, ou encore le vote du protocole d’accord entre la Métropole, le Département, l’Etat et AREA sur le Rondeau et l’A480. C’est un investissement majeur qui a été décidé collectivement par ces acteurs, en dépassant les clivages politiques, et ce afin de fluidifier cet axe central de circulation dans notre agglomération.

Bonne lecture à tous                                                                        Signature Jacques Nivon3

Retrouvez la lettre d’information n°15 du groupe ADIS: protocole d’accord sur l’A480 et l’échangeur du Rondeau, participation de la Métropole au salon MIPIM 2017, adoption du plan d’actions « Métropole respirable 2016-2020″…

Rondeau et A480: un protocole d’accord historique entre la Métropole, le Département, l’Etat et AREA

C’est une délibération majeure qui a ouvert le Conseil Métropolitain du 30 septembre, avec la signature d’un protocole d’accord rassemblant la Métropole, le Département, l’Etat et AREA à propos de l’échangeur du Rondeau et de l’A480. Ce sont plus de 400 millions d’euros qui sont investis dans ce projet, avec la volonté de répondre à un double objectif: améliorer la fluidité de cet axe tout en diminuant les nuisances pour les riverains. Cela se traduira concrètement par un élargissement à 2 fois trois voies de l’A480 sans modification de l’emprise voirie et un investissement particulier sur le « nœud » du Rondeau.

Françoise Gerbier, membre du groupe ADIS, est intervenue lors du Conseil Métropolitain au moment du vote de ce protocole d’accord:

F Gerbier

« C’est très important que ce projet pour le Rondeau et l’A480 puisse donner de l’air à l’ensemble des habitants. En tant que présidente du comité de déplacement du Grand Sud cela me parait indispensable de lier ce dossier avec le travail qui s’engage sur le plan de déplacement, notamment sur le Sud Grenoblois. Je voulais enfin saluer le travail des partenaires : au-delà de nos divergences nous avons pu avancer et aboutir. Nous sommes habitués au groupe ADIS à aller au-delà des clivages, et je crois que c’est un dossier qui montre que quand l’on dépasse nos divisions, pour le bien de nos populations, on arrive à trouver des solutions collectivement ».

Plus d’informations sur le site de la Métropole

 

Conseil Métropolitain – Subventions aux Unions commerciales de la Métropole

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Guy Jullien, conseiller délégué en charge du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises, a présenté une délibération sur des subventions aux unions commerciales de la Métropole. C’est une délibération opérationnelle qui s’inscrit dans la délibération cadre sur le commerce et l’artisanat votée le 18 décembre 2015.
Le comité de pilotage commerce et artisanat, composé d’élus métropolitains et communaux, ainsi que des représentants des chambres consulaires, propose de subventionner 5 unions commerciales pour un total de 51 900€. La fédération d’unions commerciales Label Ville, qui rassemble 16 unions de notre territoire, a pour sa part été aidée à hauteur de 55 000€. Une convention d’objectifs entre la Métropole et Label Ville a également été signée, notamment afin de favoriser la mise en place d’animations commerciales pour dynamiser la commercialité de l’environnement urbain.
Guy Jullien a également rappelé que suite à des votes au Bureau Métropolitain, d’autres unions commerciales de tout le territoire ont été aidées, comme l’union commerciale de Vaulnaveys-le-Haut ou de Vizille. C’est bien l’ensemble du territoire qui bénéficie de ces subventions. Cette délibération a été votée à l’unanimité par le Conseil Métropolitain.

Conseil Métropolitain – adoption du plan d’actions « Métropole respirable » 2016-2020

Lors du Conseil du 30 septembre, la Métropole a adopté un plan d’actions « Métropole Respirable » afin d’améliorer significativement la qualité de l’air dans l’agglomération, où chaque année 114 décès ont lieu à cause de la pollution atmosphérique. Ce plan reprend majoritairement des actions déjà engagées par la Métropole sur les mobilités (logistique urbaine, métropole apaisée, métrocâble etc…) et sur le chauffage au bois, avec la prime air bois qui aide financièrement les particuliers dans le renouvellement de leur appareil de chauffage individuel au bois non performant.

Guy Jullien a porté la voix du groupe sur ce dossier majeur pour la Métropole et ses habitants:

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« Nous soutenons ce plan ambitieux, qui répond à un enjeu de pollution atmosphérique majeur pour la santé de nos habitants. Le plan reprend d’ailleurs de nombreuses actions déjà engagées par la Métropole et qui avait été votées par le groupe ADIS, comme la Prime Air Bois. Il serait d’ailleurs souhaitable de poursuivre notre ambition de réduction des émissions de particules liées au chauffage au bois, car celui-ci est responsable pour moitié de l’émission de certains polluants. Il nous faut également prendre en compte pour les véhicules diesels l’évolution du parc automobile vers des véhicules moins polluants (filtres à particules, hybrides). De plus, il faudra être attentif à articuler chacune de ces mesures avec le monde économique et en particulier le commerce, l’artisanat et les métiers liés au transport de marchandises. Un travail de concertation important avait été mené avec les commerçants et les transporteurs lors de l’élaboration de la délibération sur le Centre de Distribution Urbaine et ce travail de concertation devra être poursuivi dans le cadre de la réflexion sur la création d’une zone de circulation restreinte. En partageant les résultats de cette étude avec les acteurs économiques du territoire nous parviendrons à lutter contre la pollution atmosphérique en concertation avec notre tissu économique local. Nous réussirons alors à répondre à ces deux enjeux intimement liés, celui de la pollution atmosphérique et celui de l’attractivité et du dynamisme économique de notre territoire ».

 

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