Category Archives: Actualités du groupe ADIS

Rondeau et A480: un protocole d’accord historique entre la Métropole, le Département, l’Etat et AREA

C’est une délibération majeure qui a ouvert le Conseil Métropolitain du 30 septembre, avec la signature d’un protocole d’accord rassemblant la Métropole, le Département, l’Etat et AREA à propos de l’échangeur du Rondeau et de l’A480. Ce sont plus de 400 millions d’euros qui sont investis dans ce projet, avec la volonté de répondre à un double objectif: améliorer la fluidité de cet axe tout en diminuant les nuisances pour les riverains. Cela se traduira concrètement par un élargissement à 2 fois trois voies de l’A480 sans modification de l’emprise voirie et un investissement particulier sur le « nœud » du Rondeau.

Françoise Gerbier, membre du groupe ADIS, est intervenue lors du Conseil Métropolitain au moment du vote de ce protocole d’accord:

F Gerbier

« C’est très important que ce projet pour le Rondeau et l’A480 puisse donner de l’air à l’ensemble des habitants. En tant que présidente du comité de déplacement du Grand Sud cela me parait indispensable de lier ce dossier avec le travail qui s’engage sur le plan de déplacement, notamment sur le Sud Grenoblois. Je voulais enfin saluer le travail des partenaires : au-delà de nos divergences nous avons pu avancer et aboutir. Nous sommes habitués au groupe ADIS à aller au-delà des clivages, et je crois que c’est un dossier qui montre que quand l’on dépasse nos divisions, pour le bien de nos populations, on arrive à trouver des solutions collectivement ».

Plus d’informations sur le site de la Métropole

 

Conseil Métropolitain – Subventions aux Unions commerciales de la Métropole

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Guy Jullien, conseiller délégué en charge du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises, a présenté une délibération sur des subventions aux unions commerciales de la Métropole. C’est une délibération opérationnelle qui s’inscrit dans la délibération cadre sur le commerce et l’artisanat votée le 18 décembre 2015.
Le comité de pilotage commerce et artisanat, composé d’élus métropolitains et communaux, ainsi que des représentants des chambres consulaires, propose de subventionner 5 unions commerciales pour un total de 51 900€. La fédération d’unions commerciales Label Ville, qui rassemble 16 unions de notre territoire, a pour sa part été aidée à hauteur de 55 000€. Une convention d’objectifs entre la Métropole et Label Ville a également été signée, notamment afin de favoriser la mise en place d’animations commerciales pour dynamiser la commercialité de l’environnement urbain.
Guy Jullien a également rappelé que suite à des votes au Bureau Métropolitain, d’autres unions commerciales de tout le territoire ont été aidées, comme l’union commerciale de Vaulnaveys-le-Haut ou de Vizille. C’est bien l’ensemble du territoire qui bénéficie de ces subventions. Cette délibération a été votée à l’unanimité par le Conseil Métropolitain.

Conseil Métropolitain – adoption du plan d’actions « Métropole respirable » 2016-2020

Lors du Conseil du 30 septembre, la Métropole a adopté un plan d’actions « Métropole Respirable » afin d’améliorer significativement la qualité de l’air dans l’agglomération, où chaque année 114 décès ont lieu à cause de la pollution atmosphérique. Ce plan reprend majoritairement des actions déjà engagées par la Métropole sur les mobilités (logistique urbaine, métropole apaisée, métrocâble etc…) et sur le chauffage au bois, avec la prime air bois qui aide financièrement les particuliers dans le renouvellement de leur appareil de chauffage individuel au bois non performant.

Guy Jullien a porté la voix du groupe sur ce dossier majeur pour la Métropole et ses habitants:

g_jullien

« Nous soutenons ce plan ambitieux, qui répond à un enjeu de pollution atmosphérique majeur pour la santé de nos habitants. Le plan reprend d’ailleurs de nombreuses actions déjà engagées par la Métropole et qui avait été votées par le groupe ADIS, comme la Prime Air Bois. Il serait d’ailleurs souhaitable de poursuivre notre ambition de réduction des émissions de particules liées au chauffage au bois, car celui-ci est responsable pour moitié de l’émission de certains polluants. Il nous faut également prendre en compte pour les véhicules diesels l’évolution du parc automobile vers des véhicules moins polluants (filtres à particules, hybrides). De plus, il faudra être attentif à articuler chacune de ces mesures avec le monde économique et en particulier le commerce, l’artisanat et les métiers liés au transport de marchandises. Un travail de concertation important avait été mené avec les commerçants et les transporteurs lors de l’élaboration de la délibération sur le Centre de Distribution Urbaine et ce travail de concertation devra être poursuivi dans le cadre de la réflexion sur la création d’une zone de circulation restreinte. En partageant les résultats de cette étude avec les acteurs économiques du territoire nous parviendrons à lutter contre la pollution atmosphérique en concertation avec notre tissu économique local. Nous réussirons alors à répondre à ces deux enjeux intimement liés, celui de la pollution atmosphérique et celui de l’attractivité et du dynamisme économique de notre territoire ».

 

Conseil Métropolitain – Convention pour le développement d’ateliers d’autoréparation cycles

Lors de la sa séance du 30 septembre, le Conseil Métropolitain avait à se prononcer sur le vote d’une subvention à une association qui aura pour objectif de fédérer les ateliers d’autoréparation de cycles sur le territoire, et de permettre l’émergence de nouveaux ateliers. Cette subvention, d’un montant de 40 000€, a interpellé le groupe ADIS et son président, Jacques Nivon:

19-12-2014 - La Métro, salle du conseil - dernier conseil communataire avant le passage en Métropole. © Marc Mingat

« Cette délibération nous interroge essentiellement d’un point de vue budgétaire, même si les montants sont faibles, car nous avons des défis à relever dans un contexte difficile de baisse des dotations. Les moyens financiers que nous mobilisons sur nos actions doivent être les plus efficients possibles. On s’interroge sur la nécessité d’engager 40 000€ pour soutenir une association qui va fédérer des acteurs déjà existants de notre territoire, alors que l’on pourrait soutenir ces acteurs sans intermédiaire. Nous pourrions également associer d’autres structures d’insertion sociale, qui interviennent dans des zones péri-urbaines et rurales, comme l’association Ozanam, ou Emmaüs. Ce ne sont pas à proprement parler des ateliers d’autoréparation mais ils poursuivent des objectifs propres: réparer, récupérer, recycler, sensibiliser au respect de l’environnement. Bref, nous inciter à changer notre façon de consommer mais aussi de se déplacer. Si notre objectif est de développer l’usage du vélo, tout en limitant la production de déchets, nous nous demandons si cette subvention est la manière la plus efficace de le faire. Nous sommes conscients que cette somme est minime, mais elle a une portée symbolique face aux équilibres nouveaux que nous avons à réaliser, et face à la nécessité impérieuse d’utiliser le moindre euro métropolitain de manière optimale. Considérant ces éléments, notre groupe s’abstiendra sur cette délibération.

Lettre d’information n°14 du groupe ADIS

Bonjour à tous,

Dans les débats politiques qui ont animé le dernier conseil métropolitain avant la pause estivale, le groupe ADIS a pris toutes ses responsabilités face à des choix politiques difficiles à faire.

En premier lieu, la question des emprunts toxiques pour laquelle nous faisions face à deux choix très inconfortables : bénéficier du fond de soutien de l’Etat et pour cela conclure un accord transactionnel avec la banque et renoncer en contrepartie à tous nos recours judiciaires ou bien, continuer le contentieux avec le risque de perdre bien plus s’il n’aboutit pas. Entre ces 2 solutions, nous avons choisi d’accepter la transaction. Nous prenons nos responsabilités vis-à-vis de nos habitants, en sortant de ce système et en arrêtant de faire des paris sur l’avenir avec les deniers publics. Pour autant, avec ce choix, nous regrettons que la banque s’en sorte une nouvelle fois sur le dos des collectivités et surtout des contribuables. Quant au rôle joué par l’État, c’est bien légitimement qu’il soulève de sérieux questionnements: est-il le garant de l’intérêt général ? Est-il le soutien des collectivités locales ou l’actionnaire de Dexia qu’il a déjà dû sauver en catastrophe de la faillite avec nos impôts? Tous ces constats nous laissent un goût amer, mais si nous prenons le risque de perdre le combat juridique comme la majorité des communes qui n’ont pas pu s’appuyer sur la jurisprudence passée, nous aurons à expliquer à nos concitoyens que nous aurions pu arrêter tout cela mais que nous ne l’avons pas fait. Nous avons donc choisi de stopper l’hémorragie et de sauvegarder plusieurs millions d’euros au bénéfice de nos projets métropolitains.

Autre sujet épineux qui a marqué ce conseil : la question du stade des Alpes et du référé préfectoral concernant l’avenant voté difficilement en décembre 2015 et qui actait un dédommagement de 750 000 euros pour le délégataire du stade. Le choix du mode de gestion idoine pour un tel équipement a ainsi fait l’objet d’échanges constructifs entre les élus métropolitains. Si nous sommes convaincus que gérer un stade de cette taille reste un vrai métier, nous devons, malgré tout, mettre à plat cette délégation : estimer tous les coûts induits et évaluer réellement les risques supportés par l’exercice d’une telle activité. Cela nous permettra de choisir en pleine conscience le mode de gestion le plus approprié qui réponde aux contraintes financières de notre métropole et à sa volonté politique de soutenir les clubs sportifs. C’est un problème de fond que le Conseil Métropolitain doit trancher, et qui soulève de nombreuses interrogations : quel avenir pour ce stade ? Le maintien de deux clubs reste-il souhaitable ? Quel rôle pour le délégataire avec quels moyens ? Nous avons donc demandé à ce qu’un travail collectif associant tous les groupes politiques de notre assemblée soit mené pour étudier les différents modes de gestion ; leurs avantages et leurs inconvénients. C’est l’un des chantiers qui nous attend dès la rentrée prochaine et nous pourrons compter sur l’expertise des personnalités ayant déjà travaillé sérieusement la question.

Nous vous souhaitons à tous un excellent été 

Signature Jacques Nivon3

 

 

 

 

 

Retrouvez la lettre d’information n°14 du groupe ADIS: centre de distribution urbaine, renforcement des coopérations interterritoriales, tribune « Accroître la force économique des commerces, de l’artisanat et des PME » par Guy Jullien…

 

Un centre de distribution urbaine pour lutter contre la congestion et la pollution du cœur d’agglomération

Depuis 2012 la Métropole et le SMTC mènent conjointement une concertation sur les problématiques logistiques avec une centaine d’acteurs publics et privés. Cette démarche a abouti en janvier 2015 à la signature d’un plan d’actions pour une logistique urbaine durable. C’est l’une des actions phares de ce plan d’actions qui était en débat lors du Conseil Métropolitain du 1er juillet, avec une délibération sur le choix du consortium chargé de créer le Centre de Distribution Urbaine (CDU) de l’Agglomération Grenobloise.
Qu’est ce qu’un CDU? Il s’agit de la création d’une plateforme logistique qui permettra de capter une partie des livraisons en cœur d’agglomération afin de les redistribuer dans des véhicules plus respectueux de l’environnement.

Les objectifs de ce projet sont multiples:

-Favoriser la décongestion du cœur d’agglomération: 14800 livraisons s’effectuent chaque jour vers le centre-ville grenoblois

-Améliorer la qualité de l’air: l’activité logistique représente 10% des émissions de gaz à effet de serre et 24% des émissions d’oxyde d’azote dans la métropole.

-Rationnaliser le trajet de livraison sur l’aller et le retour, en proposant de nouveaux services aux commerçants: collecte de papiers ou de cartons, stockage déporté, ou encore livraison du commerçant au particulier grâce au CDU.

La création du CDU s’accompagne d’un changement de règlementation sur le 38000, avec la volonté sur le long terme d’interdire les véhicules de livraison polluants.

Françoise Gerbier, membre du groupe ADIS, a participé au jury de sélection du consortium chargé de gérer le CDU et est intervenue en Conseil Métropolitain pour évoquer ce dossier:

F Gerbier

« Un des points importants c’est le caractère non monopolistique du procédé: demain tout transporteur qui s’équipera d’un véhicule non polluant pourra livrer au cœur d’agglomération. Il faut également insister sur l’enjeu majeur de ce projet: lutter contre la pollution atmosphérique. Selon les dernières études, 9% des décès sont dus en France à la pollution atmosphérique. Un autre point fort du projet c’est la rationalisation des livraisons en centre-ville, et j’espère que l’on pourra élargir à l’ensemble de la Métropole. Il faut également noter le non-subventionnement du projet: le CDU ne coûtera rien à la Métropole. Enfin, les services rendus aux commerçants sont à mettre en avant, avec une valorisation de l’aller et du retour, notamment avec des services de ramassage des cartons et papiers.

 


Pour aller plus loin

-Le dossier complet sur le site de la Métropole

-L’article de France 3 Alpes

 

[SMTC]Une tarification spéciale en direction des scolaires des zones rurales et péri-urbaine

Ce jeudi 7 juillet le Conseil Syndical du SMTC a voté une tarification différenciée pour les usagers de 4 à 17 ans habitant dans des zones peu ou pas desservies par les transports en commun. Ainsi, c’est un abonnement de 150€ (au lieu de 185€) permettant un aller-retour par jour scolaire qui sera proposé aux enfants vivant dans les zones peu denses.

Cette délibération fait écho à une demande forte qui avait été portée par le groupe ADIS, dénonçant l’iniquité entre les enfants de la Métropole et les enfants du reste du Département, qui bénéficient de la gratuité des transports scolaires. La position du groupe ADIS avait été affirmée par un vœu demandant au Conseil Départemental d’offrir la gratuité des transports scolaires à tous les enfants du Département sans discrimination.

C’est aujourd’hui un geste fort qu’adresse le SMTC aux communes rurales et périurbaines. Françoise Gerbier a souligné sur ce sujet l’effort qui est fait en direction des familles éloignées du réseau, tout comme Bernard Charvet, qui a tenu à remercier les services et tous ceux ayant participé à l’élaboration de cette tarification spéciale pour les scolaires des zones peu desservies par les transports en commun. Il a également rappelé la problématique de la faible densité en transports en commun du sud de l’agglomération grenobloise et émis le souhait d’une information rapide aux communes concernées, afin de permettre une communication efficace auprès des parents.

Pour aller plus loin 

Ce que dit la délibération : « Certains secteurs peu denses de l’agglomération ne bénéficient pas du même niveau d’offre que les autres communes de la Métropole. Il s’agit de secteurs à dominante périurbaine où la desserte en transports en commun est assurée par des lignes TAG Flexo ou Trans’Isère. Il est proposé la création d’un abonnement annuel « scolaire 4-17 ans » d’un montant de 150€ permettant un aller-retour par jour scolaire, valable pendant l’année scolaire.

Cet abonnement est ouvert aux utilisateurs du réseau TAG :

-Dont le domicile est uniquement desservi par une ligne TAG dont l’offre est inférieure ou égale à 20 courses/jour.

-Et dont le domicile est situé à plus de 500 mètres d’un point d’arrêt d’une ligne TAG dont l’offre est supérieure à 20 courses par jour ou d’une ligne Trans’Isère structurante. »

La lettre d’information n°13 du groupe ADIS

Bonjour à tous,

Le groupe ADIS vous propose pour cette lettre d’information n°13 un retour sur les positions tenues par le groupe sur les principales délibérations votées lors du Conseil Métropolitain du 27 mai, ainsi que plusieurs articles relatifs à notre actualité et celle de la Métropole. Des délibérations d’importance ont été votées lors de ce Conseil et je souhaite plus particulièrement attirer votre attention sur le vote d’une double délibération qui concerne l’épisode de pollution de la source de l’Echaillon qui a touché les communes du Gua, de Vif et de Varces.   L’eau est essentielle à la vie et la pollution de la source de l’Echaillon constitue un accident majeur gravissime dont la population desservie a été victime. Des informations contradictoires sur la potabilité de l’eau ont renforcé la colère des usagers, une colère légitime et compréhensible qui nous impose  collectivement d’avoir une totale transparence sur les causes de pollution et le traitement  de la communication. Les causes des dysfonctionnements doivent être analysées dans le détail par des experts et chacune des causes devra faire l’objet de mesures correctives concernant des dispositions, matérielles, organisationnelles voire humaines. Les décisions prises suite à cet accident majeur doivent être publiques car la confiance se mérite et nous ne devons pas ménager nos efforts pour la rétablir. Nous devons travailler à un système d’alerte en masse partagé entre les communes et la Métropole, afin que le maire puisse disposer d’un ou plusieurs moyens d’alerte reconnaissables par ses administrés pour chaque situation de crise. Sur cette question, nous souhaitons que la Métropole prenne en charge le système d’alerte en masse qui a été restitué aux communes de l’ex Sud Grenoblois  suite à la fusion.

Bonne lecture à tous !

Signature Jacques Nivon3

 

 

 

 

 

 

Retrouvez la lettre d’information n°13 du groupe ADIS: retour sur le Conseil Métropolitain du 27 mai, vœu de soutien à l’EPFL du Dauphiné, plateforme Carticipe pour participer à l’élaboration du Plan Local d’Urbanisme Intercommunal…

Vous pouvez également vous abonner à la lettre d’information du groupe en renseignant votre adresse email sur la page d’accueil de ce site internet (colonne de droite).

[Carticipe] Présentation de la plateforme de participation du Plan Local d’Urbanisme Intercommunal

Depuis la prise en charge de la compétence urbanisme avec le passage en Métropole le 1er janvier 2015, la Métropole élabore son Plan Local d’Urbanisme Intercommunal, un document de référence qui permettra de définir un projet d’aménagement et de développement durable pour notre territoire. Dans ce cadre, la Métropole organise une consultation citoyenne par le biais de forums et d’ateliers, mais également par le biais d’une plateforme en ligne, Carticipe. Cette plateforme permet de recueillir idées, remarques, réactions des métropolitains sur des thèmes variés: cadre de vie, économie et emploi, mobilité et environnement du territoire métropolitain etc….

Plus d’information sur le Plan Local d’Urbanisme Intercommunal sur le site de la Métropole et sur http://plui-lametro.carticipe.fr/

 

 

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