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[Revue de presse] DL du 25/01/2017: « ADIS, le groupe atypique de la majorité métropolitaine, revendique sa différence »

Le Dauphiné Libéré du 25 janvier consacre une page aux vœux à la presse organisés par le groupe ADIS. Vous pouvez retrouver cet article ci-dessous, également disponible sur le site internet du Dauphiné Libéré :

« Dix-huit des 21 communes dont les élus appartiennent au groupe “Agir pour un développement intercommunal solidaire” (Adis) n’ont intégré la Métro (qui n’était encore que communauté d’agglomération) qu’en janvier 2014. Quinze communes venaient alors de la Communauté de communes du Sud Grenoblois, et trois, de la Communauté de communes du Balcon sud de Chartreuse. Adis représente peu d’habitants mais beaucoup de communes et compte dans ses rangs des élus de tous horizons politiques qui ne votent pas toujours comme un seul homme ou une seule femme.

En guise de vœux 2017, le groupe Adis, que préside Jacques Nivon, insiste sur deux priorités : l’importance du rôle des communes et la nécessité de faire à mi-mandat un bilan des engagements de la majorité métropolitaine, à laquelle Adis appartient.

« Adis souhaite que les communes et leurs élus soient constamment associés à la construction métropolitaine, car mille élus municipaux dans nos 49 communes, ce sont mille volontés au service du bien commun. La Métropole a avancé sur ce sujet en mettant en place des conférences territoriales, disent les élus Adis. Nous souhaitons, cette année, aller à la rencontre des conseillers municipaux, recueillir leurs propositions pour mieux avancer ensemble. Nous voulons vraiment renforcer le couple commune/Métropole et formaliser cet esprit de coconstruction à travers un document de référence ».

Adis appartient pleinement à la majorité métropolitaine, qui compte cinq groupes ; et c’est, en nombre d’élus (27), le 2e groupe de cette majorité, après le “Rassemblement citoyen, écologiste et solidaire” (28 élus). Une majorité où il pèse aussi au niveau de l’exécutif, puisque quatre vice-présidents (sur 18) et deux conseillers délégués (sur six) appartiennent au groupe Adis.

« Prendre le temps de faire un bilan »

« Nous avons répondu à des engagements forts de notre contrat de majorité, ajoutent les élus Adis. Des actions pour faire émerger un nouveau modèle de consommation énergétique qui réponde à nos contraintes environnementales mais aussi à la précarité croissante de nos ménages (Mur-Mur 2, prime air-bois, tarification sociale de l’eau…). Nous avons agi en faveur de la lutte contre la pollution et signé un accord fondamental pour l’accessibilité de notre territoire (réaménagement du Rondeau et de l’A 480) ».« Sur ce dernier point, c’est formidable d’avoir pu faire évoluer ce dossier grâce à l’intelligence politique des uns et des autres », se félicite Françoise Cloteau.

Que faut-il améliorer à la Métro ? « Les élus communaux travaillent sur la proximité et, quand il y a des petits travaux à réaliser, il faudrait que la Métro soit plus rapide dans ses interventions », répond Françoise Gerbier. « Et prévienne la commune »,ajoute Jean-Luc Poulet.

Où en est la Métropole à mi-mandat ? C’est ce que voudrait déterminer Adis : « Ce que notre groupe souhaite cette année, c’est prendre le temps de faire un bilan : regarder ce sur quoi nous avons avancé et ce qu’il faut mettre en œuvre à présent ». »

Le groupe ADIS

 

 

Lettre d’information n°17 du groupe ADIS

Bonjour à tous,

Le conseil métropolitain qui a clos l’année 2016 fut l’occasion de nous positionner sur des sujets aussi fondamentaux que le projet d’aménagement et de développement durables (PADD), le futur plan local de l’habitat ou encore la constitution d’un pôle public de l’énergie pour notre territoire.

Ce fut aussi l’occasion de réaffirmer pour le groupe ADIS l’une de ses valeurs fondatrices : la reconnaissance du rôle incontournable de la commune dans la construction métropolitaine. Les débats passionnants qui ont été suscité par l’élaboration du PADD au sein de nos communes le confirment. Les conseillers municipaux représentent une richesse, une force vive que nous devons mobiliser pour améliorer le fonctionnement de notre collectivité. La commune reste la brique de base de la démocratie et doit continuer d’exister. Nous considérons en effet qu’elle contribue au développement de la Métropole et, qu’à ce titre, il est de notre intérêt qu’elle accompagne et qu’elle participe pleinement à  ses différentes prises de compétence. L’élection au suffrage universel direct pour la Métropole risque d’éloigner nos populations du pouvoir démocratique. Si nous enlevons la proximité et la force de la commune, il n’y aura plus de citoyens mais uniquement des administrés. Notre groupe tient, pour ce qui le concerne, à garder ce rapport de proximité avec les citoyens car il garantit le sens de notre engagement au service de l’intérêt général. L’implication accrue des conseillers municipaux contribue quotidiennement à renforcer ce rapport privilégié ; elle sera la ligne d’action de cette année 2017 pour notre groupe.

           Nous vous souhaitons à tous une excellente année 2017 !

Retrouvez la lettre d’information n°17 du groupe ADIS: Conseil Métropolitain du 16 décembre, débat sur le projet d’aménagement et de développement durables (PADD), programme local de l’habitat 2017-2022, remise d’un « ticket vert » à Grenoble-Alpes Métropole pour la démarche « Métropole apaisée »…

Conseil Métropolitain du 16 décembre – débat sur le Projet d’Aménagement et de Développement Durables (PADD)

Lors du Conseil Métropolitain du 16 décembre, les conseillers métropolitains devaient débattre des orientations générales du projet d’aménagement et de développement durables (PADD), un document qui sera le fondement du futur Plan Local de l’Urbanisme Intercommunal (PLUI), qui doit être adopté en 2019.

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Jacques Nivon, président du groupe ADIS, est intervenu dans le cadre de ce débat, insistant notamment sur la méthode utilisée pour élaborer ce PADD. Effectivement, le président du groupe a tenu à souligner les débats très riches qui se sont tenus dans les conseils municipaux : « le fait que les conseillers municipaux aient participé, et en grand nombre quand on voit le bilan, c’est aussi de la richesse supplémentaire pour la construction de ce PADD. Si je souligne la participation de nos communes et de nos conseillers municipaux, et notamment pour le groupe ADIS qui représente 357 conseillers municipaux, c’est aussi car on ne veut pas se priver de la richesse qu’ils représentent. On considère que la commune reste la brique de base de la démocratie et qu’elle doit continuer d’exister. Aujourd’hui, la commune ne paralyse pas le développement de la Métropole, ce n’est pas un frein à sa prise de compétence. Avec une élection au suffrage universel direct, nous risquons un éloignement des populations, et nous deviendrons plus technocratiques. Si nous enlevons la proximité et la force de la commune, il n’y aura plus de citoyens mais uniquement des administrés. Pour ce qui nous concerne, nous voulons garder des citoyens ».

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Guy Jullien est pour sa part intervenu dans le débat sur le PADD au nom de sa délégation commerce et artisanat : « Dans le PADD nous avons un engagement politique très fort de soutien au commerce de proximité, d’équilibre de la structure commerciale mais aussi de choix de réhabilitations des zones commerciales existantes. On en a longtemps discuté et ça va nous permettre avec le règlement du PLUi de déterminer un certain nombre de critères, de typologie de commerces, et nous aurons alors un vrai outil pour accompagner cette volonté politique de soutien au commerce de proximité et de destination ».

Conseil Métropolitain du 16 décembre – affirmation du pôle public de l’énergie et choix du futur mode de gestion du réseau de chaleur principal de la Métropole

Le Conseil Métropolitain du 16 décembre était amené à se prononcer sur l’affirmation d’un pôle public de l’énergie, communauté de travail qui rassemble la Métropole et les acteurs publics ou semi-publics de l’énergie sur notre territoire, comme l’Agence Locale de l’Energie et du Climat (ALEC), les sociétés d’économie mixte assurant une mission de service public dans le domaine de l’énergie (CCIAG et GEG) et les opérateurs historiques gestionnaires des réseaux de distribution de gaz et d’électricité (ENEDIS et GRDF). Parallèlement à la création de ce pôle public, la délibération en question arrêtait le mode de gestion du réseau de chaleur principal de la Métropole, avec le choix de passer par une gestion déléguée via une Délégation de Service Public (DSP).

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C’est Jean-Luc Poulet qui est intervenu au nom du groupe ADIS sur cette délibération:

« Pour le groupe ADIS, je tenais à saluer la création de ce pôle public de l’énergie. Nous sommes ainsi fidèles au cap que nous avions décidé en début de mandat, avec la volonté de mettre en place un véritable service public local de l’énergie réunissant les principaux acteurs de notre territoire dans un objectif d’efficacité énergétique et de développement d’énergies renouvelables produites localement.

À ce sujet, une filière bois énergie portée par la Métropole serait un véritable atout pour alimenter en partie ses propres réseaux de chaleur, mais également pour alimenter de futures chaudières à plaquettes ou à granules. Ces nouvelles chaudières performantes en chauffage individuel ou en petit collectif pourrait d’ailleurs bénéficier d’une aide métropolitaine équivalente à celle existante sur les appareils de chauffage au bois.

Les potentiels sont nombreux dans nos communes pour développer les productions d’énergies renouvelables, notamment solaire et hydraulique, et là encore le futur PLUi aura un rôle majeur à jouer, avec d’éventuels emplacements réservés.

Enfin, un mot sur le mode de gestion du chauffage urbain: nous soutenons le choix d’une gestion déléguée sous forme de DSP. Cela nous permettra de conserver la réactivité nécessaire à la bonne marche du service. Surtout, ce mode de gestion associé au pôle public de l’énergie pourra nous permettre de nous ouvrir aux territoires voisins sur les questions énergétiques. C’est une démarche que le groupe a toujours soutenu. »

 

[Revue de presse] DL 17/12/2016 « Le conseil de la Métropole débattait hier, entre autres, de son Projet d’aménagement et de développement durables »

Le Dauphiné Libéré du 17 décembre revient sur le Conseil Métropolitain de la veille, où l’ordre du jour était notamment consacré au débat sur le Projet d’aménagement et de développement durables (PADD). Ce débat a été en grande partie consacré au projet Neyrpic, un projet commercial sur la commune de Saint-Martin-d’Hères prévoyant 89 commerces, 9 moyennes surfaces, et 24 000 m² de surface de vente.

Guy Jullien, membre du groupe ADIS et conseiller délégué à l’artisanat et au commerce, est intervenu sur ce sujet: « J’ai découvert ce projet Neyrpic dans la presse. Je regrette de pas avoir été associé à ce projet alors que je l’avais pourtant demandé. Je propose de mener une étude commerciale sur ce secteur, permettant de mesurer si l’offre commerciale correspond aux besoins. Là, on pourra discuter avec l’aménageur pour rester dans un équilibre ».

Vous pouvez retrouver les interventions des membres du groupe ADIS sur le PADD dans un article dédié.

 

[Revue de presse] Vaulnaveys-le-Haut: le conseil municipal d’enfants invité par la Métropole grenobloise

Le Dauphiné Libéré du 16 décembre relate l’invitation de Grenoble-Alpes Métropole au conseil municipal des enfants de Vaulnaveys-le-Haut. La trentaine d’enfants étaient accompagnés par le maire de la commune Jean-Yves Porta, ainsi que par Yann Echinard, adjoint à l’origine de ce projet. Les jeunes Vaulnaviards ont été accueillis dans les salons du Stade des Alpes par Marie-José Salat, vice-présidente de la Métropole en charge de la participation citoyenne, l’éducation et la lutte contre les discriminations. Après un temps de présentation, les enfants ont échangé en groupes de travail. Selon Jean-Yves Porta et Yann Echinard: « il faut encourager les espaces de rencontres et les projets entre conseils de jeunes, y compris avec d’autres départements. Leur permettre ainsi de communiquer, d’échanger leurs expériences, en les accompagnant, en leur donnant des moyens et du temps. »

Vous pouvez retrouver l’article en intégralité dans l’édition du 16 décembre du Dauphiné Libéré.

Conseil métropolitain du 16 décembre – Programme Local de l’Habitat 2017-2022

Les conseillers métropolitains devaient se prononcer sur une délibération d’importance lors de la session du 16 décembre, avec le vote du Programme Local de l’Habitat 2017-2022 (PLH). Ce document stratégique définit les objectifs et principes de la collectivité pour répondre aux besoins en logements et indique les moyens pour y parvenir.

Jacques Nivon, président du groupe ADIS, est intervenu sur cette délibération majeure:

« Il y a une réalité incontournable, c’est que les difficultés pour les familles vont croissantes. On a une paupérisation de la population très importante. A partir de ce constat, nous devons bien apporter une réponse. Si je prends l’exemple de ma commune, Champ-sur-Drac : nous avons été bloqués par le PPRT pour les risques chimiques, et aujourd’hui qu’ils sont levés nous engageons la construction de logements. Dans les années qui viennent on aura 40 % de logements sociaux supplémentaires. Je connais les difficultés que l’on a avec les riverains pour faire accepter le fait que l’on construise ces logements sociaux. Je connais aussi les impacts financiers que cela aura pour la commune en terme de nouveaux équipements et en terme de recettes fiscales. Mais doit-on reculer devant la difficulté, où doit on prendre en compte ce non-logement de personnes qui ont droit à un toit et à une adresse.

Par rapport au PLH, on a eu des documents particulièrement clairs et bien construits, et il faut souligner la qualité du travail effectué. Nous apprécions également l’orientation qui vise à produire davantage de logements locatifs sociaux dans les communes en déficit, mais également de développer une offre dans le secteur pavillonnaire, et de privilégier la production de logements très sociaux tout en équilibrant leur répartition sur le territoire. Nous sommes également favorables à la volonté de s’attaquer au fond du problème des personnes qui sont à la rue, en créant les conditions de construction de plus de logements pérennes. C’est répondre à un droit, celui d’avoir un toit. Avec la délibération présentée et la répartition territoriale, il s’agit d’un effort pour chacun, celui de respecter les obligations légales, mais également d’aller plus loin pour encourager la mixité sociale en enrayant la séparation entre nos habitants qui alimente préjugés, stéréotypes et des peurs parfois irrationnelles.

Nous élus sommes responsables devant nos populations en cultivant des valeurs de solidarité pour chacun d’entre nous afin de garantir les conditions du mieux vivre ensemble. Les communes plus rurales, qui ne sont pas forcément astreintes, doivent également faire cet effort, et il n’est cependant pas toujours facile d’y attirer des bailleurs étant donné la configuration de notre territoire avec un foncier cher et restreint sur des petites opérations difficiles à équilibrer financièrement. Nous devons donc veiller à maintenir une souplesse dans nos objectifs pour ne pas mettre en péril certaines opérations.

Le développement de l’offre dans le parc privé doit être favorisé, avec une politique incitative vraiment efficace en la matière, car il s’agit d’une véritable opportunité pour améliorer la mixité sociale.

Pour conclure, je dirais que lorsque nous recevons un faire part des morts de rues dans nos communes, que ce soit par suicide ou de froid, et quelle que soit sa nationalité, c’est pour nous individuellement, et je l’espère collectivement, une blessure. Nous avons conscience des besoins estimés : ils sont considérables dans une société rongée par la paupérisation. Le travail engagé vise à apporter des solutions dans un contexte financier contraint pour la collectivité. Pour autant nous devons garder la possibilité d’adapter les moyens que nous mettons dans cette politique en fonction de ses résultats ».

Conseil Métropolitain du 16 décembre – tarifs de l’eau potable pour l’année 2017

Christophe Mayoussier présentait en tant que vice-président à l’eau une délibération sur les tarifs de l’eau potable pour l’année 2017:

« Cette compétence eau nous l’exerçons depuis le premier janvier 2015, avec 44 prix différents. Nous avons près de 2000 kilomètres de réseau et 23 millions de mètres cubes d’eau distribués, consommés et facturés sur la Métropole. Nous avons engagé cette année le travail sur le schéma directeur qui nous permettra de connaître les investissements nécessaires à réaliser sur l’ensemble du périmètre métropolitain et donc de faire un état des lieux des différents réseaux sur les différentes communes. De ce travail on pourra également déterminer un tarif cible qui répondra aux objectifs d’investissements sur dix à quinze ans.

Pour autant, et dans la mesure où le résultat du schéma directeur ne sera pas connu avant le deuxième semestre 2018, les instances consultatives ont toutes estimé qu’un début de convergence tarifaire entre les communes était à initier dans la période intermédiaire 2017-2018. Ce qu’il faut savoir c’est que 90% de la population a un prix de l’eau compris entre 1,09 € hors taxe le mètre cube et 1,71€ hors taxe le mètre cube, mais qu’il existe des valeurs extrêmes avec des communes à 0,84€ et d’autres à 3,32€. Un processus de convergence des prix long et progressif vous est donc proposé ».

Un amendement à la délibération a également été proposé, modérant l’effet de la suppression de la distinction des embouches agricoles par un lissage sur 5 ans. Les agriculteurs concernés par la suppression de ce tarif préférentiel seront accompagnés au titre de la politique agricole métropolitaine, afin notamment de les aider à trouver des ressources alternatives, en sachant que la plupart des exploitations ont déjà recours à des ressources autres que le réseau public d’eau potable.

 

 

Remise d’un « ticket vert » à Grenoble-Alpes Métropole pour la démarche « Métropole Apaisée »

La Fédération Nationale des Associations d’Usagers des Transport (FNAUT) a remis un « ticket vert » pour la démarche Métropole apaisée à Grenoble-Alpes Métropole et aux maires volontaires. Créée en 1978, la FNAUT rassemble 150 associations de piétons, de cyclistes, d’usagers des transports urbains et interurbains, d’autopartageurs.

Avec ce ticket vert, la FNAUT a souhaité saluer une mesure « polyvalente » permettant:

  • de réduire la consommation d’énergie ;
  • d’apaiser la ville, d’y améliorer la sécurité, d’y réduire le bruit et le stress ;
  • d’inciter les habitants à se déplacer à pied et à vélo ;
  • et donc, indirectement, de réduire la pollution de l’air, et qui ne freine pas le trafic routier puisque le 50 km/h reste en vigueur sur les axes structurants


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