Monthly Archives: février 2017

Lettre d’information n°18 du groupe ADIS

Bonjour à tous,

Le dernier conseil métropolitain a marqué une étape importante pour le groupe ADIS : le lancement de notre futur projet métropolitain. Il est fondamental que notre assemblée délibérante fixe un cap politique pour notre métropole. C’est en effet notre rôle que de projeter notre territoire dans l’avenir. C’est aussi notre rôle que de donner une orientation politique forte à nos services ainsi qu’à nos agents afin de les conforter dans leur mission. Nous nous réjouissons donc de pouvoir commencer ce travail de manière collective, au-delà des clivages politiques, en y associant les forces vives du territoire que sont les élus municipaux, les acteurs locaux et surtout les habitants.

Nous devons aujourd’hui relever un défi essentiel, celui de créer les conditions d’un développement économique durable au service de la création d’emplois, dans le respect de notre environnement, de notre qualité de vie et avec une attention particulière envers les populations les plus fragiles.

Retrouvez les déclarations du groupe à ce sujet ainsi que les principales délibérations que nous avons votées lors des conseils du 3 février dernier.

           Bonne lecture à tous !

 

Retrouvez la lettre d’information n°18 du groupe ADIS: lancement de la démarche de projet métropolitain, Cœurs de Ville/Cœurs de Métropole Grenoble, avis du panel citoyen sur le schéma de mobilité Grand Sud etc…

Conseil Métropolitain du 03 février – Cœurs de Ville/Cœurs de Métropole Grenoble

Le Conseil Métropolitain du 03 février était amené à se prononcer sur le bilan de la concertation et le lancement des travaux pour le projet Cœurs de Ville/Cœurs de Métropole Grenoble. Lors des 03h40 de débat sur le projet, c’est Guy Jullien qui a porté la voix du groupe. Vous pouvez retrouver ci-dessous son intervention:

« J’interviens sur ce dossier complexe qu’est Cœur de Ville/Cœurs de Métropole Grenoble au nom du groupe ADIS, mais aussi avec ma délégation commerce et artisanat. J’ai participé à ce titre au comité de pilotage dédié au projet ainsi qu’aux nombreuses réunions de concertations et d’informations qui ont été organisées avec les acteurs économiques grenoblois mais aussi avec les unions commerciales. Je peux ainsi témoigner qu’il y a bien eu de la concertation, des échanges et de l’écoute, ce qui a modifié au cours des mois de concertation ce projet. Des oppositions fortes subsistent et nous sommes évidemment sensibles en tant qu’élus aux craintes et aux inquiétudes de certains habitants et commerçants face à un projet de cette ampleur.

Cependant, nous pensons aussi qu’il est vital d’investir maintenant pour renforcer l’attractivité du centre-ville grenoblois et de ses commerces, notamment à l’aune des futurs projets de grandes zones commerciales qui se profilent. Je crois qu’il nous faut agir maintenant, afin de devancer la réalisation de ces projets commerciaux  et ne pas reporter le projet car nous serons dans l’impossibilité de le mener à bien avec les travaux de l’échangeur du Rondeau.

S’agissant de la coupure des boulevards Agutte-Rey-Sembat-Lyautey le groupe ADIS souhaiterait insister sur la notion de test d’usage comme cela a été dit par beaucoup de groupes. Les travaux de la compagnie de chauffage prévus dès avril doivent être l’occasion de se confronter à la réalité des report de circulations et des reports modaux prévus par l’étude de Transitech. Il faudra que les élus aient à leur disposition des éléments factuels de comparaison avant et après la coupure de l’axe, en termes de fluidité, de pollution atmosphérique et de report modal sur les autres communes limitrophes. Avec cette phase de test, et suivant ses résultats, nous veillerons alors à ce que la porte reste ouverte pour procéder à des ajustements, voire à un recul sur le projet. C’est d’ailleurs bel et bien prévu par la délibération qui indique que « Cette phase de travaux jusqu’à l’automne 2017 sera mise à profit pour observer le fonctionnement du plan de circulation et si nécessaire l’ajuster », tout cela étant renforcé par l’amendement présenté par le groupe PASC.

Ce qui est certain, c’est que nous devrons avoir une exigence d’écoute, de communication et de réactivité auprès des commerçants pendant cette période. J’y veillerai particulièrement au titre de ma délégation commerce et artisanat. Il faudra être tous aussi exigeants pour la communication auprès des habitants et des visiteurs, notamment en facilitant l’accès aux parkings en ouvrage. A ce sujet, nous devrons mener une réflexion sur notre réseau de parkings relais afin de favoriser l’accès au centre-ville en transports en commun. L’offre en parkings relais nous semble aujourd’hui encore trop insuffisante, en particulier dans le sud de l’agglomération.

Enfin, nous aimerions conclure par un point auquel nous sommes particulièrement attachés au groupe ADIS : le respect de la volonté communale et de ses élus. Nous serons toujours attentifs à la place centrale que doit occuper la commune, même sur des dossiers portés par l’intercommunalité. Cœur de ville/Cœur de Métropole Grenoble est bien un projet sous maîtrise d’œuvre Métro mais cofinancé par la ville et impulsé par les élus de la majorité grenobloise. Ces élus ont la légitimité démocratique pour porter un projet pour leur ville. C’est ce principe qui a guidé les positions du groupe jusqu’à maintenant sur les autres projets Cœurs de ville, je pense notamment à Meylan et au Fontanil, demain à Noyarey et à Pont-de-Claix. C’est cette position que nous porterons encore pour tous les projets Cœurs de Ville/ Cœurs de Métropole. Car Cœurs de Ville Cœurs de Métropole ce n’est pas seulement le projet du centre-ville Grenoblois, cela peut-être 49 projets d’investissements pour les 49 villes et villages de notre territoire.

Vous l’avez compris,

Parce que nous croyons dans la nécessité d’investir pour l’attractivité du cœur de la ville-centre.

Parce que nous croyons que la phase de test qui s’ouvre nous permettra d’apporter des ajustements au projet, voir éventuellement de le stopper et de faire marche arrière si la situation était aussi catastrophique qu’on peut nous l’annoncer.

Parce qu’enfin nous croyons profondément dans la légitimité de la commune et de ses élus à porter un projet structurant.

Le groupe ADIS soutiendra majoritairement cette délibération »

L’intervention de Guy Jullien en vidéo

L’article du Dauphiné Libéré sur le débat Cœurs de Ville Cœurs de Métropole Grenoble

 

 

 

Conseil Métropolitain du 3 février – Délibération cadre voirie et espaces publics

Le vice-président à la voirie et aux espaces publics Ludovic Bustos présentait lors du Conseil Métropolitain du 3 février une délibération cadre sur la compétence voirie. C’est Françoise Gerbier qui est intervenue au nom du groupe ADIS sur cette délibération majeure:

« La voirie est une préoccupation de tous les jours sur nos communes et elle est importante pour nos habitants et pour les élus de proximité que nous sommes.

Nous avons constaté ces derniers mois sur le terrain les difficultés de mise en place de cette compétence, en grande partie dues à son transfert récent et à l’importance des crédits qu’elle demande. Nous avons rencontré dans nos communes, puis avec le groupe ADIS le vice-président Ludovic Bustos et il nous semble qu’il a tout à fait conscience de ces difficultés. Cette délibération va justement nous permettre de donner un cadre précis à cette compétence et donc d’être plus efficace au quotidien sur l’exercice de notre politique voirie.

-Nous sommes particulièrement favorables à la proposition qui est faite de répartir l’enveloppe de Gros Entretien Renouvellement par territoires. Cela permet de gagner en réactivité et en proximité, ce sont des qualités qui nous semblent essentielles pour mener à bien une compétence comme la voirie. La territorialisation qui se met en place doucement sera un moyen de faire participer mieux les conseillers municipaux à la politique métropolitaine, en s’appuyant on le sait sur leur connaissance fine des communes et sur le travail de proximité qu’ils ont l’habitude de faire avec les habitants. La répartition de cette enveloppe par territoires permettra aussi des remontées de terrains et des échanges pragmatiques lors des conférences territoriales, qui deviendront ainsi de réels lieux d’arbitrages. C’est pour nous le signe positif d’une métropole qui cherche à aller vers toujours plus de proximité, en respectant l’échelon de proximité qu’est la commune et qui permet d’être plus réactif pour les habitants.

-Enfin, un mot sur l’aspect financier et notamment la possibilité d’avoir recours à des fonds de concours communaux : nous devons évidemment veiller à la soutenabilité financière pour les communes, et en particulier pour les communes ayant « CLECTé » autant ou plus que ce qu’elles ne dépensaient réellement. Nous pourrons également à la fin de cette année de test évaluer si le budget consacré à la voirie issu de la CLECT est suffisant »

Retrouvez l’intervention de Françoise Gerbier en vidéo

 

Conseil Métropolitain du 03 février – Rapport d’Orientation Budgétaire

Raphaël Guerrero, vice-président en charge du budget et des finances, membre du groupe ADIS, présentait au Conseil Métropolitain un Rapport d’Orientation Budgétaire. Il a réaffirmé la stratégie financière de la Métropole avec un autofinancement d’au moins 20% des dépenses d’équipement et une capacité de désendettement inférieure à 10 ans. Il a également donné le ton de la construction du budget primitif 2017, en indiquant la volonté de maîtriser nos charges en réinterrogeant chaque action dès le premier euro et en tenant compte du niveau d’exécution des années précédentes.

Retrouvez la présentation du Rapport d’Orientation Budgétaire par Raphaël Guerrero en vidéo

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Françoise Cloteau est intervenue dans ce débat:

« J’interviens au nom du groupe ADIS pour préciser ce que l’on peut mettre en lumière dans ce rapport d’orientation budgétaire. Pour nous la priorité est de répondre aux besoins des habitants dans un esprit de solidarité et de responsabilité. Nous avons répondu à des engagements forts de notre contrat de majorité et parmi eux la mobilisation des moyens pour lutter contre la précarité des ménages, la conduite d’actions pour faire émerger un nouveau modèle de consommation énergétique, les actions en faveur de la lutte contre la pollution, un travail partenarial fondamental sur les mobilités et l’accessibilité du territoire etc… Si la transition énergétique est sans conteste un marqueur fort de notre mandat, notre groupe souhaite que nous avancions sur le développement économique, vecteur de richesse et d’emploi pour nos concitoyens, et intégrant évidemment les enjeux liés à la préservation de notre environnement. Nous assistons à une paupérisation de la population qui est très importante et la volonté d’inverser cette dynamique doit guider notre action. Nous pensons que le développement économique est un moyen d’agir contre la pauvreté, et associé à des valeurs de responsabilités nous le considérons comme une condition nécessaire à l’émancipation de nos concitoyens et de nos concitoyennes.

Concernant la stratégie financière nous souscrivons pleinement aux objectifs que l’on se fixe en matière d’autofinancement et de capacités de désendettement. Nous souhaitons saluer la préparation budgétaire qui s’est faite avec les services dans un souci constant du juste besoin et en tenant compte de la réalité de l’exécution de nos dépenses. Ce souci de sobriété doit être un impératif dans la gestion du domaine public.  Le travail qui s’annonce sur nos charges de fonctionnement est aussi fondamental. Il faudra être vigilant sur la gestion des compétences nouvelles. Nous avons souligné cette nécessité lors de la délibération cadre définissant les contours de l’intérêt métropolitain en matière de sport et de culture, mais devons nous efforcer dans un premier temps de redéployer des moyens humains existants, optimiser notre capacité de lever des fonds extérieurs (nationaux, européens, privés). Nous pensons aussi nécessaire de nous attarder sérieusement sur la question de la masse salariale pour regarder là où l’on peut faire des économies et là où il y a un besoin de renforts. Nous ne devons pas nous donner une règle uniforme à appliquer mais étudier finement les réalités de chaque service: il en va de même pour l’internalisation des études et des assistances à maitrise d’ouvrage (AMO). Enfin, nous pensons qu’il faut réduire la voilure au niveau du fonctionnement en ne sacrifiant pas nos missions d’accompagnement, de suivi, d’évaluation qui garantissent la réussite de nos projets.

Pour conclure, sur la programmation pluriannuelle d’investissement (PPI) nous souhaitons également faire le point, intégrer nos nouvelles contraintes financières, réinterroger nos priorités à l’aune de nos réflexions sur le projet métropolitain, et réinterroger également le niveau d’investissement que nous souhaitons maintenir.

Retrouvez l’intervention de Françoise Cloteau en vidéo

Conseil Métropolitain du 3 février: lancement de la démarche de projet métropolitain

Jean-Noël Causse est intervenu sur le délibération de lancement de la démarche de projet métropolitain:

« Nous avons tous reçu les vœux de Christophe Ferrari, nous engageant, je cite, « à imaginer et construire ensemble un avenir ouvert, fraternel et enthousiaste, pour toutes et tous ».

Je souhaite vraiment que nous puissions travailler tous ensemble à ce projet métropolitain dans cet esprit là.

Le groupe ADIS votera cette délibération parce que c’est le bon moment pour engager ce projet, parce que la méthode choisie devrait nous permettre de répondre aux véritables attentes des habitants et parce qu’elle les associe à l’ensemble du projet.

Tout d’abord, c’est le bon moment pour nous, conseillers métropolitains.

En effet, la première moitié de notre mandat a été majoritairement consacrée à organiser le fonctionnement de la Métro élargie, et à intégrer de nouvelles responsabilités.
C’est un travail difficile, qui nous a pris beaucoup de temps et d’énergie, mais qui nous a certainement rapprochés et qui nous a permis aussi de mieux connaître les interdépendances et les responsabilités qui sont les nôtres au sein de l’ensemble du territoire.

De plus la construction collective du PADD a largement contribué à développer une vision globale et partagée entre nous tous, partagée aussi notamment avec les conseillers municipaux qui ont été invités à participer à nos réflexions.

Grâce à tous ces échanges, des liens se sont tissés et resserrés entre nous, mais aussi avec de nombreux acteurs de notre territoire : les liens avec les habitants grâce aux multiples instances de participation et d’interpellation citoyenne, les liens avec les associations, qui sont des relais irremplaçables entre les habitants et les institutions, et les liens aussi avec les entreprises de toutes tailles et de tous statuts.

Ces liens sont permanents, ils touchent tous les domaines de nos compétences, ils sont forts et, malgré les dissonances inévitables, ils garantissent la solidité de nos choix et de leur mise en œuvre.

Pour nous, ces 3 premières années nous ont donc préparés à lancer ce chantier collectif et indispensable de construction d’un projet métropolitain, chantier que le groupe ADIS souhaite que nous lancions depuis un moment.

C’est le bon moment aussi de préparer ce projet parce que la Métro dispose de bases solides.

Elle dispose de son ancien projet d’agglomération, elle dispose aussi de la démarche engagée par la CC des balcons sud de Chartreuse et la Métro dispose enfin du projet de territoire chiffré et priorisé adopté par la communauté de communes du sud grenoblois.

La Métro dispose aussi des bases solides fournies par l’observatoire de l’Y grenoblois.

Récemment cet observatoire nous a présenté ses travaux sur les composantes du bien être, composantes exprimées par les habitants eux mêmes, et qui rejoignent les préoccupations recueillies sur « carticipe » au milieu de l’année dernière.

Ces données sont primordiales car le but du projet de territoire est bien, à notre avis, d’améliorer le bien être des habitants, en commençant par les plus défavorisés .

En conséquence, sur ces bases solides et sur les données détaillées de l’état des lieux prévu dans cette délibération, nous devrons travailler objectivement et en dehors de tout à priori ou de toute idéologie.

Nous devrons choisir les priorités adaptées aux véritables attentes exprimées par les habitants, puis fixer des objectifs concrets et chiffrés dans chacun des domaines de compétences de la Métropole.

Il nous faudra refuser la paresse des idées toutes faites et la facilité des habitudes.

Pour nous, la méthode est bonne par les objectifs déclinés dans les trois volets prévus dans cette délibération, elle est bonne aussi par la démarche proposée.

En particulier le volet « société » est pour nous primordial, car c’est lui qui, à partir des attentes exprimées par les habitants, nous indiquera les priorités à retenir, traduites en particulier en termes budgétaires.

Puis le volet « territoire » fixera des objectifs concrets à mettre en œuvre au sein de chaque axe de compétence métropolitaine.

Enfin nous approuvons le volet « gouvernance » pour plusieurs raisons. D’abord il prévoit que les groupes politiques travailleront tous ensemble, et l’expérience de l’ADIS montre que c’est possible et même positif. Ce volet gouvernance nous convient aussi car il permettra d’associer et de mobiliser au maximum les énergies des forces vives du territoire – habitants, acteurs, élus locaux – pour partager les constats, pour choisir les priorités, puis pour construire et mettre en œuvre ce projet métropolitain. Ces remontées et ces préconisations de terrain sont essentielles, elles sont le gage d’une construction véritablement démocratique. L’ADIS, pour sa part, sera attentive aussi à ce que le plus grand nombre de conseillers municipaux se saisissent de cette occasion pour bâtir ensemble notre métropole car ils sont le relais privilégié avec les habitants de chacune de nos communes.

En résumé, l’ADIS approuve donc cette délibération parce que notre collectivité a besoin de disposer d’un cap, parce que nous pouvons travailler sur des bases solides, parce que notre métropole est bien reliée aux forces vives de son territoire, et enfin parce que la méthode choisie est intéressante et démocratique. »

Retrouvez l’intervention de Jean-Noël Causse en vidéo

 

Pacte métropolitain d’innovation, risques majeurs…. : retour sur le Conseil Métropolitain du 3 février

Retrouvez ci-dessous les interventions des membres du groupe ADIS lors du Conseil Métropolitain du 3 février:

Signature du pacte métropolitain d’innovation: Bernard Charvet

« J’interviens au nom du groupe ADIS à propos de ce pacte métropolitain d’innovation avec l’Etat. Nous nous félicitons évidemment de la signature de ce pacte qui permet à la Métropole de bénéficier de financements supplémentaires.

Les sommes fléchées par l’état sur le volet innovation viennent principalement abonder à des actions déjà engagées par la Métropole. Ces financements sont donc particulièrement bienvenus dans un contexte toujours aussi difficile financièrement pour les collectivités.

De la même manière, nous pouvons nous féliciter du financement de l’état sur des actions en lien avec les territoires voisins. Ces actions communes, comme par exemple le projet de stratégie interterritoriale Agro-alimentaire, contribueront à intensifier nos relations avec les territoires voisins. »

Retrouvez l’intervention de Bernard Charvet en vidéo

Appel à projets habitat participatif: Anne Garnier

« Un mot pour soutenir cette initiative métropolitaine. L’habitat participatif est un concept novateur qui offre une réponse à plusieurs problématiques rencontrées par nos habitants: difficultés à ce loger, volonté de développer les solidarités… Plus concrètement, l’habitat participatif permet une mise en commun qui facilite les économies d’échelles, tout en limitant les risques financiers, l’emprunt étant réalisé à plusieurs. C’est également une solution intéressante pour toutes les catégories d’âges, des jeunes actifs aux retraités. Des maisons de retraite alternatives, basées sur le principe de l’habitat participatif, ont ainsi vu le jour dans le Nord de la France. Enfin, c’est une nouvelle forme d’habitat qui est créatrice de lien social. La Métropole aura un rôle précieux à jouer, tant en terme de communication que d’accompagnement auprès des communes volontaires et des groupes d’habitants sélectionnés. Nous soutenons donc la volonté de la Métropole de mener cet appel à projet ».

Retrouvez l’intervention d’Anne Garnier en vidéo

Délibération cadre sur les risques majeurs et la résilience métropolitaine: Françoise Cloteau  

« Je tiens à saluer au nom du groupe ADIS cette délibération cadre qui propose une approche métropolitaine des risques et de leur prise en compte, même un peu faiblement pour les risques technologiques majeurs qui sont une caractéristique de notre métropole.

Nous aurions pu faire mention des Programmes d’Accompagnement sur les Risques Industriels (PARI) expérimentaux initié par l’Etat et dont certains territoires comme le Grand Lyon se sont saisis.

Nous aurions également pu faire mention de la problématique des canalisations de transport de matières dangereuses qui impactent fortement le développement de certaines communes de la Métropole.

Nous voudrions, à l’occasion de la déclinaison à venir de cette politique, faire des propositions et des suggestions pour compléter et enrichir cette démarche:

-Réfléchir à la mise en place de stratégies pour la gestion de la post catastrophe: des aides exceptionnelles avec des critères d’intervention en solidarité avec les communes voire les entreprises et les agriculteurs, avec des modalités financières réalistes par rapport aux contraintes de notre Métropole.

-Réfléchir à la mise en place d’un plan intercommunal de sauvegarde (PICS) en soutien et en coordination avec les plans communaux de sauvegarde.

-Susciter l’implication civile et citoyenne pouvant permettre aux habitants de la Métropole de s’intégrer utilement dans des réserves communales de sécurité civile (RCSC) voire dans une réserve intercommunale de sécurité civile.

-Réfléchir à la mutualisation de certains outils à mettre en place au niveau de chaque commune comme les systèmes d’appel téléphonique en masse ou «téléalerte», mutualisation qui mériterait d’être réfléchie collectivement pour faire des économies d’échelle et réduire ainsi les coûts d’un tel service pour les communes.

Enfin, affirmer notre positionnement opérationnel sur la question des risques à l’échelle des bassins de vie pour permettre à la fois de développer une approche thématique dépassant les frontières administratives tout en intégrant des problématiques localisées ».

Retrouvez l’intervention de Françoise Cloteau en vidéo

 

[Revue de presse] DL 06/02/2017 « Lyon-Turin: la Métropole paiera, à condition que… »

Le Dauphiné Libéré du 06 février relate l’adoption par le Conseil Métropolitain d’un vœu qui affirme la volonté métropolitaine de ne financer le projet ferroviaire du Lyon-Turin qu’à la condition que sa réalisation amène une amélioration pour la desserte ferroviaire sur le territoire de la Métropole. Le débat ne portait donc pas sur le projet en lui-même mais sur la place qu’occuperait la Métropole dans les négociations avec l’Etat, comme l’a indiqué Christophe Ferrari: « le sujet, ici, n’est pas le tunnel international ou le tracé, ce qui nous intéresse c’est ce qu’on appelle les accès secondaires du dossier, c’est le temps de parcours entre Grenoble et Paris, entre Grenoble et l’aéroport de Saint-Exupéry, c’est la ponctualité de nos TER. Aujourd’hui, « une opportunité s’ouvre, puisque le secrétaire d’Etat Alain Vidalies a souhaité engager une mission de réflexion sur la programmation des accès. Le débat est là, sur la table, et par ce vœu, nous affirmons avec force que nous y prendrons toute notre part. Nous demandons donc que soit améliorée de façon significative, dans les plus brefs délais, la desserte ferroviaire voyageurs et fret de notre agglomération.

Un amendement du groupe Métropole d’Avenir proposant la création d’un comité de suivi composé des présidents des groupes politiques de la Métropole, a été adopté.

Vous pouvez retrouver l’article complet dans l’édition du 06 février du Dauphiné Libéré, ainsi que les débats sur la chaîne Youtube de la Métropole.