Pacte métropolitain d’innovation, risques majeurs…. : retour sur le Conseil Métropolitain du 3 février

Retrouvez ci-dessous les interventions des membres du groupe ADIS lors du Conseil Métropolitain du 3 février:

Signature du pacte métropolitain d’innovation: Bernard Charvet

« J’interviens au nom du groupe ADIS à propos de ce pacte métropolitain d’innovation avec l’Etat. Nous nous félicitons évidemment de la signature de ce pacte qui permet à la Métropole de bénéficier de financements supplémentaires.

Les sommes fléchées par l’état sur le volet innovation viennent principalement abonder à des actions déjà engagées par la Métropole. Ces financements sont donc particulièrement bienvenus dans un contexte toujours aussi difficile financièrement pour les collectivités.

De la même manière, nous pouvons nous féliciter du financement de l’état sur des actions en lien avec les territoires voisins. Ces actions communes, comme par exemple le projet de stratégie interterritoriale Agro-alimentaire, contribueront à intensifier nos relations avec les territoires voisins. »

Retrouvez l’intervention de Bernard Charvet en vidéo

Appel à projets habitat participatif: Anne Garnier

« Un mot pour soutenir cette initiative métropolitaine. L’habitat participatif est un concept novateur qui offre une réponse à plusieurs problématiques rencontrées par nos habitants: difficultés à ce loger, volonté de développer les solidarités… Plus concrètement, l’habitat participatif permet une mise en commun qui facilite les économies d’échelles, tout en limitant les risques financiers, l’emprunt étant réalisé à plusieurs. C’est également une solution intéressante pour toutes les catégories d’âges, des jeunes actifs aux retraités. Des maisons de retraite alternatives, basées sur le principe de l’habitat participatif, ont ainsi vu le jour dans le Nord de la France. Enfin, c’est une nouvelle forme d’habitat qui est créatrice de lien social. La Métropole aura un rôle précieux à jouer, tant en terme de communication que d’accompagnement auprès des communes volontaires et des groupes d’habitants sélectionnés. Nous soutenons donc la volonté de la Métropole de mener cet appel à projet ».

Retrouvez l’intervention d’Anne Garnier en vidéo

Délibération cadre sur les risques majeurs et la résilience métropolitaine: Françoise Cloteau  

« Je tiens à saluer au nom du groupe ADIS cette délibération cadre qui propose une approche métropolitaine des risques et de leur prise en compte, même un peu faiblement pour les risques technologiques majeurs qui sont une caractéristique de notre métropole.

Nous aurions pu faire mention des Programmes d’Accompagnement sur les Risques Industriels (PARI) expérimentaux initié par l’Etat et dont certains territoires comme le Grand Lyon se sont saisis.

Nous aurions également pu faire mention de la problématique des canalisations de transport de matières dangereuses qui impactent fortement le développement de certaines communes de la Métropole.

Nous voudrions, à l’occasion de la déclinaison à venir de cette politique, faire des propositions et des suggestions pour compléter et enrichir cette démarche:

-Réfléchir à la mise en place de stratégies pour la gestion de la post catastrophe: des aides exceptionnelles avec des critères d’intervention en solidarité avec les communes voire les entreprises et les agriculteurs, avec des modalités financières réalistes par rapport aux contraintes de notre Métropole.

-Réfléchir à la mise en place d’un plan intercommunal de sauvegarde (PICS) en soutien et en coordination avec les plans communaux de sauvegarde.

-Susciter l’implication civile et citoyenne pouvant permettre aux habitants de la Métropole de s’intégrer utilement dans des réserves communales de sécurité civile (RCSC) voire dans une réserve intercommunale de sécurité civile.

-Réfléchir à la mutualisation de certains outils à mettre en place au niveau de chaque commune comme les systèmes d’appel téléphonique en masse ou «téléalerte», mutualisation qui mériterait d’être réfléchie collectivement pour faire des économies d’échelle et réduire ainsi les coûts d’un tel service pour les communes.

Enfin, affirmer notre positionnement opérationnel sur la question des risques à l’échelle des bassins de vie pour permettre à la fois de développer une approche thématique dépassant les frontières administratives tout en intégrant des problématiques localisées ».

Retrouvez l’intervention de Françoise Cloteau en vidéo

 

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