Elaboration du schéma directeur lumière métropolitain

Bernard Charvet a soutenu au nom du groupe ADIS la démarche d’élaboration du schéma directeur d’aménagement lumière métropolitain:

« Je rappelle qu’il est important que l’on prenne en compte les spécificités des différentes typologies de communes qui n’ont pas du tout la même approche, ni les mêmes besoins. Il sera intéressant de travailler sur un référentiel commun en termes de sécurité en fonction de ces typologies. Il faudra également s’inspirer des expérimentations en cours dans certaines communes qui sont très enrichissantes dans les petites communes comme dans les plus grandes. Nous avons  mis en place sur notre commune une extinction partielle en faisant de grosses économies.

Le transfert des points lumineux, en  particulier, questionne les membres de notre groupe. D’un point de vue politique c’est un levier d’action qui nous échappe encore une fois. Nous allons perdre la maîtrise d’une politique que nous menions jusqu’à présent avec le souci de garantir la sécurité sur les routes de nos communes et de gérer nos ressources de manière particulièrement économe. D’un point de vue technique, comment sera effectuée la  dissociation entre l’éclairage de voirie et celui d’agrément ? Ces questions nous ont préoccupés et nous préoccupent encore, c’est pourquoi nous avons travaillé l’aspect juridique avec le vice-président en charge et les services. Il se trouve que nous n’avons pas le choix ; la Métropole doit assurer la pose et l’entretien de l’éclairage public car il est indispensable à l’exploitation de la voirie.

Nous souhaitons donc attirer l’attention sur plusieurs points pour préparer au mieux le transfert de ces points lumineux :

-Le coût de l’éclairage public pèse, en proportion, moins dans les budgets des petites communes que dans les communes urbaines. Il faudra prendre en compte cette particularité dans le transfert.

-Il faudra valoriser les efforts d’investissement passés réalisés dans les communes car ces investissements vont générer des économies d’énergie futures qui bénéficieront à la Métropole.

-Demain l’éclairage d’agrément restera communal. Cela va changer la taille des contrats que nous avons avec nos prestataires et va entraîner un coût unitaire d’intervention plus important par point lumineux. Il faut qu’on réfléchisse à des modalités de partenariat avec la Métro et entre les communes pour éviter ce surcoût, avec le soucis de préserver des prestataires locaux. Nous avons besoin de ces prestataires pour leurs interventions rapides et leurs prix compétitifs. »

Retrouvez l’intervention de Bernard Charvet en vidéo

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *