[Revue de presse] « Difficile de « sortir » des emprunts toxiques !  » DL 28/04/2016

Le Dauphiné Libéré du 28 avril consacre un important dossier aux emprunts toxiques contractés par les collectivités territoriales sur le territoire de la Métropole. Ces emprunts se caractérisent par un taux fixe inférieur aux taux du marché pendant les trois premières années, puis ensuite un taux indexé sur un indice évolutif « qui peut exploser » et ainsi créer un emprunt toxique. Parmi les collectivités touchées par ces emprunts, la Métropole, qui a contractée trois de ces emprunts, comme l’explique Raphaël Guerrero , vice-président chargé des finances et membre du groupe ADIS, dans le Dauphiné Libéré: « Les taux de départ étaient respectivement de 3,57%, 3,26% et 3,70% et ces taux sont restés fixes jusqu’en 2010. […] Le plus risqué est le prêt de 22M€, dont le taux est aujourd’hui de 19,74%, tandis que le second taux est le même qu’au départ, et le troisième n’a jamais bougé. Si on prend le prêt le plus risqué, on aurait dû payer, depuis 2011, plus de 8,4M€ d’intérêt. Or, la Métro n’a payé que 366 000€ et a provisionné le reste ». Christophe Ferrari, président de Grenoble-Alpes Métropole, détaille la position de l’institution: « Aujourd’hui , on a maintenu notre recours car on a des arguments et on estime qu’on a subi un préjudice qui demande réparation. Mais on a aussi approché la Sfil pour voir si une médiation était possible et on attend les propositions de son fonds de soutien. »

Retrouvez l’article du Dauphiné Libéré dans son intégralité sur le site internet du Dauphiné Libéré [réservé aux abonnés] ou dans l’édition du jeudi 28 avril 2016.