Conseil Métropolitain du 4 novembre – Schéma directeur énergie

Le conseil du 4 novembre devait se prononcer sur un scénario de maitrise de la demande énergétique et une stratégie de développement du réseau de chaleur urbain central, en lien avec le schéma directeur énergie. Jean-Luc Poulet a participé à ces débats:

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« Je profite de cette délibération qui concerne le schéma directeur de l’énergie pour redire ce que nous avons déjà dit et qui pour moi me semble essentiel, je veux parler du volet Production d’énergie renouvelable :

Pour la production hydraulique, il serait bien d’effectuer un inventaire des potentiels dans nos communes, les anciens moulins, les anciennes scieries, d’éventuelles possibilités de création de centrales hydroélectriques ou de micro centrales et ceci dans le but d’inscrire dans le futur PLUI de possibles emplacements réservés.
Pour le bois énergie étudier les ressources possibles par commune, pour prévoir des dessertes, des chargeoirs, des lieux de stockage et de broyage en plaquettes et éventuellement des lieux pour de futurs séchoirs. Là aussi pour pouvoir placer dans le PLUI d’éventuels emplacements réservés pour ne pas bloquer dans le futur l’exploitation de ces zones les plus pertinentes.

Pour le photovoltaïque il faut identifier les potentiels communaux, les toits d’école les préaux, les salles polyvalentes, les gymnases, et pourquoi ne pas décider de soutenir et d’accompagner la création de structures citoyennes de production qui pourraient financer ces projets et d’autres. Le parc de Chartreuse dans le cadre de son programme de Territoire à Energie Positive (TEPOS) étudie ces pistes. Impulsé par son nouveau président Dominique Escaron et plusieurs autres collègues qui pour certains sont également élus Métropolitain.
En ce qui concerne le classement du réseau de chaleur et de froid je voudrais souligner l’importance de cette délibération. En effet la loi depuis 2012 a rendu possible ce classement et donnera de la lisibilité pour tous :
-Pour le chauffage urbain dans les zones ciblées denses et déjà bien desservies, cela leur permettra de prévoir un maillage cohérent et d’optimiser leurs investissements.
-Mais également un intérêt pour GEG et son réseau de gaz qui pourra concentrer ses propres investissements dans les autres secteurs.
Cette délibération met fin à des années de « guéguerre » entre ces deux SEM Grenobloise, une concurrence stérile et coûteuse pour tous. C’est pourquoi bien évidemment nous soutiendrons cette délibération qui permet d’avoir une vision et une cohérence sur les réseaux de Chauffage urbain et de Gaz avec une meilleure maîtrise des couts qui se retrouvera in fine sur la facture des usagers. »

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